ComScore, une entreprise de recherche marketing fournissant des données marketing et services à bon nombre des plus grandes entreprises de l’Internet, a récemment réalisée une étude sur les lieux dans lesquels sont effectués les achats via Smartphones aux Etat-Unis.
Tout d’abord, il est bon à savoir qu’aux Etats-Unis, 38% des possesseurs de Smartphones, peu importe la marque de celui-ci, ont effectué un achat via ce dispositif au moins une fois depuis son acquisition.
Où achètent-ils ?
Le lieu privilégié des acteurs du e-commerce pour effectuer leurs achats en ligne via leur smartphone est leur propre domicile. En effet, selon ComScore, en septembre 2011, 56% des acheteurs via Smartphone ont réalisés ces achats depuis leur domicile.
42% des e-consommateurs possesseurs de Smartphones ont acheté en ligne en étant en dehors de leur domicile, que ce soit au restaurant, dans un parc, …
Etonnamment, 37% des achats en ligne via Smartphones se font pendant les heures de travail ! Ceux-ci étant réalisés pendant les voyages ou déplacements.
Plus d’un tiers des e-consommateurs via Smartphone ont utilisé ce canal directement dans un magasin. Ceci prouve la croissante utilité des Smartphones dans le processus d’achat en magasin, notamment dans un rôle de comparateur de prix et de produits.
Voilà qui est de bonne augure pour l’e-commerce européen et notamment français, où, comme le prouve cet article, les Smartphones sont déjà fortement utilisés dans les magasins comme outils afin de transmettre des infos, photos,… et/ou demander des avis à des amis ou la famille.
ComScore, une entreprise de recherche marketing fournissant des données marketing et services à bon nombre des plus grandes entreprises de l’Internet, a récemment réalisée une étude sur les lieux dans lesquels sont effectués les achats via Smartphones aux Etat-Unis.
Tout d’abord, il est bon à savoir qu’aux Etats-Unis, 38% des possesseurs de Smartphones, peu importe la marque de celui-ci, ont effectué un achat via ce dispositif au moins une fois depuis son acquisition.
Où achètent-ils ?
En septembre 2011, 56% des e-consommateurs via Smartphones ont réalisés leurs achats sur des sites d’e-commerce en étant à la maison, c’est d’ailleurs le lieu favoris des visiteurs de commerces en ligne.
42% des possesseurs de Smartphones ont acheté en ligne en étant en dehors de leur domicile, que ce soit au restaurant, dans un parc, …
Etonnement, 37% des achats en
ComScore, une entreprise de recherche marketing fournissant des données marketing et services à bon nombre des plus grandes entreprises de l’Internet, a récemment réalisée une étude sur les lieux dans lesquels sont effectués les achats via Smartphones aux Etat-Unis.
Tout d’abord, il est bon à savoir qu’aux Etats-Unis, 38% des possesseurs de Smartphones, peu importe la marque de celui-ci, ont effectué un achat via ce dispositif au moins une fois depuis son acquisition.
Où achètent-ils ?
En septembre 2011, 56% des e-consommateurs via Smartphones ont réalisés leurs achats sur des sites d’e-commerce en étant à la maison, c’est d’ailleurs le lieu favoris des visiteurs de commerces en ligne.
42% des possesseurs de Smartphones ont acheté en ligne en étant en dehors de leur domicile, que ce soit au restaurant, dans un parc, …
Etonnement, 37% des achats en ligne via Smartphones se font pendant les heures de travail ! Ceux-ci étant réalisés pendant les voyages ou déplacements.
Plus d’un tiers des e-consommateurs via Smartphone ont utilisé ce canal directement dans un magasin. Ceci prouve la croissante utilité des Smartphones dans le processus d’achat en magasin, notamment dans un rôle de comparateur de prix et de produits.
Voilà qui est de bonne augure pour l’e-commerce européen et notamment français, où, comme le prouve cet article, les Smartphones sont déjà fortement utilisés dans les magasins comme outils afin de transmettre des infos, photos,… et/ou demander des avis à des amis ou la famille.
ligne via Smartphones se font pendant les heures de travail ! Ceux-ci étant réalisés pendant les voyages ou déplacements.
Plus d’un tiers des e-consommateurs via Smartphone ont utilisé ce canal directement dans un magasin. Ceci prouve la croissante utilité des Smartphones dans le processus d’achat en magasin, notamment dans un rôle de comparateur de prix et de produits.
Voilà qui est de bonne augure pour l’e-commerce européen et notamment français, où, comme le prouve cet article, les Smartphones sont déjà fortement utilisés dans les magasins comme outils afin de transmettre des infos, photos,… et/ou demander des avis à des amis ou la famille.
CCM Benchmark, éditeur du Journal Du Net, viens d’éditer un classement des sites de commerce en ligne les plus sociaux de France.
Quantitativement…
Ces résultats découlent de la comptabilisation du nombre d’actions sociales sur Facebook (nombre de « likes », partages ou commentaires) des 200 plus gros sites d’e-commerce de France (sur les 1000 pages les mieux référencées de chaque site). En fonction du volume d’interactions sociales de chaque site, un classement a pu être établi reprenant les 30 acteurs e-commerce les plus performants socialement.
Qualitativement…
Ces 30 acteurs ont été étudiés selon 3 axes :
- Les dispositifs sociaux en place sur leur site
- Les contenus publiés sur leurs pages Facebook
- Les contenus publiés sur leur Twitter
La note finale a ensuite était pondérée comme ceci :
- 20% pour l’analyse quantitative
- 20% pour les dispositifs sociaux sur le site (qualitatif)
- 50% pour le dispositif sur Facebook (qualitatif)
- 20% pour le dispositif sur Twitter (qualitatif)
La surpondération de l’analyse qualitative sur Facebook est due au fait que la pénétration de Facebook est nettement supérieure à celle de Twitter.
Le grand gagnant de ce classement est le site de commerce en ligne d’articles de mode Vestiairedecopines.com, devant Fnac Spectacles et La Redoute. Cette performance lui a même valu le prix du « Favor’i du Social Shopping » remis par le Fevad en Novembre dernier.
Voici le classement général des 30 meilleurs e-commerce sur les réseaux sociaux :

Les 30 sites e-commerce Français les plus actifs sur les réseaux sociaux © CCM Benchmark
[Source] : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/social-commerce/site-le-plus-social.shtml
Constat alarmant…
Selon une étude publiée par Eurostat, aujourd’hui en Europe, ¼ des personnes âgées de 16 à 74ans n’ont jamais utilisé Internet (calculé sur le premier quadrimestre 2011). Cela peut paraitre élevé mais il faut savoir que ce chiffre a presque diminué de moitié comparativement à la même période en 2006.
… pas tant que ça !
Ces chiffres peuvent en choquer plus d’un mais sont à prendre avec une certaine relativité. En effet, cela concerne les 27 pays de l’Union Européenne, et donc une bonne partie de population n’ayant tout simplement pas accès à Internet, même si le nombre d’accès a presque doublé depuis 2006 (68% des ménages en 2011).
A titre d’exemple, seulement 45% des ménages bulgares disposent d’un accès à Internet contre 94% aux Pays-Bas. C’est donc logiquement que l’on retrouve les proportions les plus élevées de population n’ayant jamais utilisé Internet dans des pays comme la Roumanie ou la Bulgarie.
D’ici 2015, l’Europe s’est fixé pour objectifs de faire diminuer le nombre de personnes n’ayant jamais utilisé Internet de 24% à 15%.
Et l’e-commerce dans tout ça ?
Pour beaucoup de gens dans notre société, l’accès à Internet est devenu primordial, voir vital pour certaines entreprises, notamment celles développant des sites d’e-commerce dont on comprend toute la nécessité de l’accès à Internet.
En 2011, 58% des utilisateurs d’Internet en Europe déclare avoir effectué un achat de bien ou service dans les 12 derniers mois via des plateformes d’e-commerce. Les plus grands acheteurs en ligne en Europe sont les Anglais (82%), les Danois (77%), les Allemands (77%) et enfin les Suédois (75%).
L’Amérique dépense, c’est un fait…
Mais à combien se chiffrent leurs dépenses en liens sponsorisés via Google ?
Kanta Media vient de dévoiler un listing des plus gros annonceurs en termes de dépenses en liens sponsorisés.
Attention cependant, ce classement est basé sur des estimations de Kanta Media quant aux dépenses des vingt premiers annonceurs américains en liens sponsorisés sur Google entre janvier et septembre 2011.
La première marche du podium appartient à InterActiveCorp (IAC) qui aurait dépensé plus de 174 millions de dollars dispatchés pour ses différents portails comme Vimeo ou Match.com, le propriétaire de Meetic.
Derrière lui, on retrouve le géant de l’e-commerce Amazon, avec ses plus de 118.5 millions de dollars de dépenses en liens sponsorisés. Amazon est le premier représentant des structures de commerce en ligne dans cette liste mais il est clair que les sites d’e-commerce sont fortement représentés parmi les plus gros dépensiers en liens sponsorisés via Google.
La grande surprise venant de Microsoft, qui malgré la présence de son propre moteur de recherches Bing, est le 7e plus gros dépensiers en liens sponsorisés Google. Cela nous permet de constater la domination écrasante de Google sur ses concurrents.
Au total, ce seraient plus de 1.285 milliard de dollars qui auraient été investis par ces 20 annonceurs dans le monde pendant les 9 premiers mois de l’année.
Google Adwords a de beaux jours devant lui…
Voici le classement par Kanta Media:
| 1) IAC/InterActiveCorp | 174231 | |
| 2) Amazon | 118501 | |
| 3) AT&T | 115564 | |
| 4) Expedia | 92163 | |
| 5) Experian Group | 79281 | |
| 6) Microsoft Corp. | 70943 | |
| 7) eBay | 70554 | |
| 8) Priceline.com | 67616 | |
| 9) Capital One Financial Corp. | 5708 | |
| 10) State Farm Mutual Auto Ins. Co. | 54507 | |
| 11) Sprint Nextel Corp. | 53405 | |
| 12) Verizon Communications | 52745 | |
| 13) Allstate Corp. | 50076 | |
| 14) JP Morgan Chase & Co. | 49214 | |
| 15) General Motors Co. | 49048 | |
| 16) Blackstone Group | 47502 | |
| 17) Progressive Corp. | 46841 | |
| 18) Enterprise Holdings | 4307 | |
| 19) Avis Budget Group | 42063 | |
| 20) Bank Of America Corp. | 41515 |
[Source] : http://www.journaldunet.com/ebusiness/publicite/depenses-us-liens-sponsorises-google-1211.shtml
Certains stéréotypes vont bon train concernant les comportements d’achats des hommes et des femmes. D’aucuns supposent en effet que les femmes font du shopping par pur plaisir et aiment y consacrer un temps conséquent, tandis que les hommes eux, cherchent à minimiser le temps octroyé au shopping.
Et dans l’e-commerce ?
Selon une étude d’Emphatica, célèbre cabinet d’études américain, on retrouve les mêmes distinctions entre les comportements d’achats des hommes et des femmes sur le web. L’étude souligne notamment que les hommes s’en tiennent généralement à leur première idée d’achat, recherchent le produit, le trouvent, consultent sa fiche produit et l’achètent ou non. Les femmes, elles, ont tendance à naviguer à travers les produits et catégories sans vraiment prêter attention aux fiches produits, se contentant de les regarder brièvement pour passer rapidement au produit suivant.
Une autre distinction intéressante résulte du fait que les hommes calqueraient leurs recherches sur le produit tandis que les femmes prêteraient plus d’importance aux marques.
Quelques chiffres…
Etonnamment peut-être, en termes de fréquence de recherche de produits en ligne, les hommes surpassent les femmes ! Avec 54% d’entre eux consultant les sites d’e-commerce plusieurs fois par semaine, contre 47% pour les femmes.
Quant à l’utilisation des réseaux sociaux, les données divergent également. Les hommes y cherchant essentiellement des informations, les femmes voulant y découvrir des promotions.
Pas si différents ?
Oui, les comportements des hommes et des femmes ne sont pas toujours divergents sur les sites de commerce en ligne. Comme le prouve une étude du cabinet britannique Shoppercentric, le comportement des hommes de 18 à 24ans sont presque identiques à ceux des femmes du même âge, qu’il s’agisse de leur navigation, du recours à leur entourage dans les décisions d’achats ou même de la quantité d’achats d’impulsion effectués.
Voilà qui risque d’influencer certaines stratégies de positionnement de votre e-commerce !
[Source] : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/e-commerce-hommes-femmes-1211.shtml

Le géant européen du commerce en ligne s’est associé à Leetchi – start-up proposant aux internautes de collecter et gérer de l’argent à plusieurs – dans le but de proposer une application permettant aux internautes d’acheter un cadeau en commun.
Le f-commerce selon Pixmania.
Grâce à deux applications Facebook orientées Social Shopping, Pixmania fait un pas de plus vers le f-commerce.
La première, en collaboration avec Leetchi, est une adaptation de l’application « Cadeau commun par Pixmania » déjà sur le marché.
La seconde, appelée « Giftmania » et réalisée en collaboration avec Prodcast et Likeshop, permet de trouver un cadeau pour un ami.
Comment procéder ?
Il suffit de se rendre sur la page Facebook Pixmania : Cadeau commun.
De là, l’internaute peut paramétrer sa cagnotte en précisant le bénéficiaire et la date de clôture de la levée de fonds. Ensuite, il choisit le cadeau directement via la page Facebook de Pixmania et sélectionne autant de participants qu’il le souhaite.
L’avantage est que chaque cotisant peut choisir de masquer le montant de sa participation, on revit le concept de Cadeau !
En quête d’innovation…
La forte présence sociale de Pixmania n’est plus à démontrer. Avec ses 17 comptes Facebook, 10 comptes Twitter et sa chaine Youtube, la plateforme e-commerce est plus que présente sur les réseaux sociaux. Cependant, dans son éternelle optique d’innovation, Pixmania a pour objectif futur de mettre en place le FacebookDeal, un service d’offres exclusives géolocalisées.
Affaire à suivre…
[Sources] :
PwC, le célèbre cabinet d’audit et de conseil vient de publier une étude sur le comportement du e-consommateur de sept pays (France, Allemagne, Pays-Bas, Suisse, Chine, Etats-Unis, Royaume-Uni). Plusieurs conclusions intéressantes ressortent de cette étude.
La première est que 23% des consommateurs en ligne français en étaient à leur premier achat sur ce support en 2011. Cette conclusion laisse présager un potentiel de croissance élevé pour l’e-commerce français, se situant dans la moyenne européenne.
La donne n’est pas tout à fait la même Outre Atlantique où 54% des web-acheteurs ont une expérience d’au moins 5 ans dans le domaine. Il en va presque de même Outre Manche où ce chiffre s’élève à 52%.
Le rituel e-commerce
L’achat en ligne est, pour la majorité des e-consommateurs (2/3), un acte mensuel ! Seuls 10% d’entre-eux sont des acheteurs occasionnels.
Le potentiel européen
Il est un fort levier de croissance exploitable en Europe, la fréquence d’achat. En effet, il ressort que les e-consommateurs des quatre pays européens étudiés sont expérimentés – en comparaison à la Chine notamment, et son e-commerce natif – mais restent cependant à la traine en terme de fréquence d’achat.
A titre d’exemples : fréquence d’achat multiple par semaine : France : 8% – Pays-Bas : 9% – Allemagne/Suisse : 7%.
Ces chiffres s’expliquent par une offre trop peu conséquente des plus grandes enseignes européennes, représentées en ligne par seulement un peu plus de la moitié d’entre-elles.
Plus généralement, on peut noter que l’Europe Occidentale a encore un potentiel de croissance intéressant. En effet, comparativement aux pure-players comme Amazon ou les fabricants de marques qui arrivent à toucher un pourcentage important des web-acheteurs, les distributeurs traditionnels, eux, ont encore de la marge à prendre dans l’e-commerce.
[Source] : http://www.pwc.fr/les-pure-players-vont-ils-rester-les-acteurs-favoris-des-web-acheteurs.html
Depuis quelques semaines, Google a décidé de jouer la carte de la transparence.
Dernièrement, le célèbre moteur de recherche a dévoilé les 10 dernières mises à jour de son algorithme qui se répercuteront sur les premières pages de résultats.
Les améliorations « majeures » sont :
- Détection et suppression des sites à « domaines parqués » : Les domaines parqués sont des noms de domaines actifs mais inexploités. Dans un souci d’amélioration de la qualité des résultats obtenus, Google a décidé de ne plus répertorier ce genre de pages dans ses premiers résultats. Cette mise à jour intervient directement dans la lignée de Google Panda et ses critères de qualité des résultats.
- Détection améliorée des contenus copiés et contenus originaux : Pour poursuivre avec Google Panda, Google a également annoncé avoir ajouté une amélioration à son algorithme maintenant capable de distinguer entre deux pages identiques, laquelle est l’originale. Ceci dans un but d’éviter de référencer sur la même page de résultats, des pages identiques.
- Réduction des résultats issus d’un même site web : Google déclare en effet avoir réécrit le code de son algorithme sélectionnant les résultats les mieux placés dans la requête. On notera notamment l’amélioration visant à ne pas référencer trop de pages d’un même site sur la première page des résultats.
- Meilleure indexation des blogs fraichement actualisés : Toujours en quête de fraicheur, Google indexera désormais en priorité les blogs à l’actualité la plus récente. Des mises à jour ponctuelles seront donc nécessaires au bon référencement de ceux-ci.
- Indexation des images les plus récentes pour des requêtes d’actualité : Dans la même optique que les blogs, les requêtes liées à l’actualité feront désormais remonter des images plus récentes.
D’autres améliorations mineures sont à noter :
- Amélioration de la précision des résultats de requêtes connexes, requêtes associées : Google affinera les résultats d’une recherche sans forcément y intégrer les résultats des recherches associées. Par exemple, si vous recherchez « agence web e-commerce », Google évitera de vous renseigner sur les agences web simples.
- Meilleure indexation des documents appartenant à la « longue traine » : Les documents de type longue traine ou documents pointus – documents de qualité avec peu de liens pointant vers eux – seront désormais mieux indexés.
- Amélioration des suggestions de requêtes
- Modifications de l’interface utilisateur du moteur de recherches sur les tablettes tactiles.
- Publication des résultats de 2 ligues de football outre-Atlantique : Ce procédé existe déjà pour Google fr, fournissant les résultats des équipes de football françaises.
La transparence y est, mais laissons place à l’appréciation de chacun quant à l’utilité toute relative de certaines améliorations…
Tout comme après les annonces de lancement des outils Google Panda et Caffeine, ces dernières améliorations poussent les professionnels du web et du e-commerce à s’adapter. Il est nécessaire pour tous les acteurs de prendre en compte toutes les mises à jour effectuées par le géant d’Internet, afin d’être sans arrêt à la pointe des résultats.

« Ceci… une révolution… »
Il est un fait, Steve Jobs a révolutionné le monde de l’accès à Internet en innovant sans cesse dans le domaine. Sa dernière trouvaille, l’iPad, comme tous les autres matériels « révolutionnaires » de la marque à la pomme, s’est vendu à des millions d’exemplaires. Son successeur, l’iPad 2, a connu le même essor.
Et l’e-commerce là-dedans ?
C’est assez logiquement que les prestataires e-commerce du monde entier se sont intéressés à ce nouveau canal, plus que prolifique, permettant aux utilisateurs d’accéder à leur plateforme de commerce électronique de n’importe où !
Cependant, ces outils, aussi pratiques soient-ils, requièrent de la part du prestataire, certains aménagements techniques afin d’optimiser sa plateforme pour ce nouveau média. A l’heure actuelle, rares sont pourtant ceux qui ont compris la nécessité de ces adaptations techniques de leurs sites pour l’accès via tablettes tactiles.
La révolution des tablettes
Tout comme nos aïeux ont connu la révolution des tablettes de cire, tactiles… nous connaissons la révolution des tablettes tactiles, sans cire… mais avec bien plus d’utilités !
C’est aux Etats-Unis, berceau du géant Apple, que la tendance fut observée et elle devrait suivre les mêmes lignes directrices en Europe.
Comme le prouve une nouvelle étude réalisée sur 5000 cyber-acheteurs en Europe par Shopzilla, moteur d’achats en ligne, la révolution des tablettes a un impact clair sur les achats en ligne. En effet, déjà 6% des acheteurs en ligne européens (USA : 12%) possèdent une tablette alors que 20% (USA : 25%) des personnes interrogées pour l’étude déclarent s’en procurer d’ici 1an.
Quant à la marque, c’est sans contexte l’iPad d’Apple qui serait la préférence des cyber-acheteurs.
Autres déclarations intéressantes soulevées par cette étude :
- 61% des utilisateurs de tablettes déclarent avoir autant de facilité à effectuer leurs achats en ligne avec cet outil que via leur ordinateur personnel.
- 71% des possesseurs de tablettes auraient déjà effectué des achats en ligne ou n’hésiteraient pas à le faire via leur tablette.
- 53% des utilisateurs de tablette interrogés utiliseraient cet outil pour naviguer sur des sites de commerce électronique avec des ami(e)s.
- 27% des acheteurs en ligne utiliseraient, eux, un smartphone pour naviguer sur ce genre de site avec des ami(e)s.
Il est un fait, Steve Jobs a révolutionné le monde de l’accès à Internet en innovant sans cesse dans le domaine. Sa dernière trouvaille, l’iPad, comme tous les autres matériels « révolutionnaires » de la marque à la pomme, s’est vendu à des millions d’exemplaires. Son successeur, l’iPad 2, a connu le même essor.
Et l’e-commerce là-dedans ?
C’est assez logiquement que les prestataires e-commerce du monde entier se sont intéressés à ce nouveau canal, plus que prolifique, permettant aux utilisateurs d’accéder à leur plateforme de commerce électronique de n’importe où !
Cependant, ces outils, aussi pratiques soient-ils, requièrent de la part du prestataire, certains aménagements techniques afin d’optimiser sa plateforme pour ce nouveau média. A l’heure actuelle, rares sont pourtant ceux qui ont compris la nécessité de ces adaptations techniques de leurs sites pour l’accès via tablettes tactiles.
La révolution des tablettes
Tout comme nos aïeux ont connu la révolution des tablettes de cire, tactiles… nous connaissons la révolution des tablettes tactiles, sans cire… mais avec bien plus d’utilités !
C’est aux Etats-Unis, berceau du géant Apple, que la tendance fut observée et elle devrait suivre les mêmes lignes directrices en Europe.
Comme le prouve une nouvelle étude réalisée sur 5000 cyber-acheteurs en Europe par Shopzilla, moteur d’achats en ligne, la révolution des tablettes a un impact clair sur les achats en ligne. En effet, déjà 6% des acheteurs en ligne européens (USA : 12%) possèdent une tablette alors que 20% (USA : 25%) des personnes interrogées pour l’étude déclarent s’en procurer d’ici 1an.
Quant à la marque, c’est sans contexte l’iPad d’Apple qui serait la préférence des cyber-acheteurs.
Autres déclarations intéressantes soulevées par cette étude :
- 61% des utilisateurs de tablettes déclarent avoir autant de facilité à effectuer leurs achats en ligne
Il est un fait, Steve Jobs a révolutionné le monde de l’accès à Internet en innovant sans cesse dans le domaine. Sa dernière trouvaille, l’iPad, comme tous les autres matériels « révolutionnaires » de la marque à la pomme, s’est vendu à des millions d’exemplaires. Son successeur, l’iPad 2, a connu le même essor.
Et l’e-commerce là-dedans ?
C’est assez logiquement que les prestataires e-commerce du monde entier se sont intéressés à ce nouveau canal, plus que prolifique, permettant aux utilisateurs d’accéder à leur plateforme de commerce électronique de n’importe où !
Cependant, ces outils, aussi pratiques soient-ils, requièrent de la part du prestataire, certains aménagements techniques afin d’optimiser sa plateforme pour ce nouveau média. A l’heure actuelle, rares sont pourtant ceux qui ont compris la nécessité de ces adaptations techniques de leurs sites pour l’accès via tablettes tactiles.
La révolution des tablettes
Tout comme nos aïeux ont connu la révolution des tablettes de cire, tactiles… nous connaissons la révolution des tablettes tactiles, sans cire… mais avec bien plus d’utilités !
C’est aux Etats-Unis, berceau du géant Apple, que la tendance fut observée et elle devrait suivre les mêmes lignes directrices en Europe.
Comme le prouve une nouvelle étude réalisée sur 5000 cyber-acheteurs en Europe par Shopzilla, moteur d’achats en ligne, la révolution des tablettes a un impact clair sur les achats en ligne. En effet, déjà 6% des acheteurs en ligne européens (USA : 12%) possèdent une tablette alors que 20% (USA : 25%) des personnes interrogées pour l’étude déclarent s’en procurer d’ici 1an.
Quant à la marque, c’est sans contexte l’iPad d’Apple qui serait la préférence des cyber-acheteurs.
Autres déclarations intéressantes soulevées par cette étude :
- 61% des utilisateurs de tablettes déclarent avoir autant de facilité à effectuer leurs achats en ligne avec cet outil que via leur ordinateur personnel.
- 71% des possesseurs de tablettes auraient déjà effectué des achats en ligne ou n’hésiteraient pas à le faire via leur tablette.
- 53% des utilisateurs de tablette interrogés utiliseraient cet outil pour naviguer sur des sites de commerce électronique avec des ami(e)s.
- 27% des acheteurs en ligne utiliseraient, eux, un smartphone pour naviguer sur ce genre de site avec des ami(e)s.
avec cet outil que via leur ordinateur personnel.
- 71% des possesseurs de tablettes auraient déjà effectué des achats en ligne ou n’hésiteraient pas à le faire via leur tablette.
- 53% des utilisateurs de tablette interrogés utiliseraient cet outil pour naviguer sur des sites de commerce électronique avec des ami(e)s.
- 27% des acheteurs en ligne utiliseraient, eux, un smartphone pour naviguer sur ce genre de site avec des ami(e)s.
Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas, et avec elles, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) nous délivre son traditionnel rapport sur l’évolution du secteur e-commerce au 3e trimestre 2011.
2011 fut une année de croissance continue pour le secteur du commerce électronique. Selon cette étude portant sur plus de 90 000 sites, le chiffre d’affaires du secteur aurait progressé de 2% par rapport au second.
En règle générale, cette année aura marqué l’expansion du secteur avec une croissance annuelle des ventes en ligne de 23% !
Les Français toujours en tête ?
Cette croissance générale des ventes en ligne est en partie due à l’active participation des Français dans les transactions. En effet, selon Médiamétrie, ces derniers sont toujours en tête du classement des plus grands cyber-consommateurs en Europe, encore en augmentation cette année de 3,2 millions, soit 30,4 millions d’e-consommateurs français fin 2011.
On notera également que le volume des transactions en ligne a progressé de 24% en 2011 pour atteindre les 100 millions.
Cette croissance générale du secteur ces dernières années est directement liée au nombre d’offres d’e-commerce florissant exponentiellement ! Plus de 20 000 sites d’e-shopping ont été créés en France cette année. Se basant sur les récents chiffres de progression, on peut prévoir plus de 100 000 sites de commerce électronique en France pour 2012.
Des fêtes prolifiques ?
Les achats des fêtes de fin d’année 2011 devraient fortement conditionner la progression du nombre de ventes en ligne. En effet, selon les analyses de Médiamétrie, la Fevad estime que les montants des achats effectués en ligne devraient dépasser les 7 milliards d’€, affichant une progression de 20% par rapport à l’année 2010.
Grâce à cette nette progression, l’e-commerce devrait ainsi pouvoir dépasser les 37 milliards d’€ de chiffres d’affaires pour 2011.
Bonnes fêtes !
[Source] :