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Archive pour la catégorie ‘e-commerce : En pratique’

Credit : Stuart MilesComScore, une entreprise de recherche marketing fournissant des données marketing et services à bon nombre des plus grandes entreprises de l’Internet, a récemment réalisée une étude sur les lieux dans lesquels sont effectués les achats via Smartphones aux Etat-Unis.

Tout d’abord, il est bon à savoir qu’aux Etats-Unis, 38% des possesseurs de Smartphones, peu importe la marque de celui-ci, ont effectué un achat via ce dispositif au moins une fois depuis son acquisition.

Où achètent-ils ?

Le lieu privilégié des acteurs du e-commerce pour effectuer leurs achats en ligne via leur smartphone est leur propre domicile. En effet, selon ComScore, en septembre 2011, 56% des acheteurs via Smartphone ont réalisés ces achats depuis leur domicile.

42% des e-consommateurs possesseurs de Smartphones ont acheté en ligne en étant en dehors de leur domicile, que ce soit au restaurant, dans un parc, …

Etonnamment, 37% des achats en ligne via Smartphones se font pendant les heures de travail ! Ceux-ci étant réalisés pendant les voyages ou déplacements.

Plus d’un tiers des e-consommateurs via Smartphone ont utilisé ce canal directement dans un magasin. Ceci prouve la croissante utilité des Smartphones dans le processus d’achat en magasin, notamment dans un rôle de comparateur de prix et de produits.

Voilà qui est de bonne augure pour l’e-commerce européen et notamment français, où, comme le prouve cet article, les Smartphones sont déjà fortement utilisés dans les magasins comme outils afin de transmettre des infos, photos,… et/ou demander des avis à des amis ou la famille.

smartphones ComScore[Source] : http://www.comscoredatamine.com/2011/12/1-in-3-smartphone-buyers-made-purchase-on-their-phone-while-in-a-store/

Lire plus : http://www.comscore.com/Press_Events/Events_Webinars/Webinar/2011/Handheld_Shopping_How_Mobile_is_Changing_the_Retail_Environment

ComScore, une entreprise de recherche marketing fournissant des données marketing et services à bon nombre des plus grandes entreprises de l’Internet, a récemment réalisée une étude sur les lieux dans lesquels sont effectués les achats via Smartphones aux Etat-Unis.

Tout d’abord, il est bon à savoir qu’aux Etats-Unis, 38% des possesseurs de Smartphones, peu importe la marque de celui-ci, ont effectué un achat via ce dispositif au moins une fois depuis son acquisition.

Où achètent-ils ?

En septembre 2011, 56% des e-consommateurs via Smartphones ont réalisés leurs achats sur des sites d’e-commerce en étant à la maison, c’est d’ailleurs le lieu favoris des visiteurs de commerces en ligne.

42% des possesseurs de Smartphones ont acheté en ligne en étant en dehors de leur domicile, que ce soit au restaurant, dans un parc, …

Etonnement, 37% des achats en

ComScore, une entreprise de recherche marketing fournissant des données marketing et services à bon nombre des plus grandes entreprises de l’Internet, a récemment réalisée une étude sur les lieux dans lesquels sont effectués les achats via Smartphones aux Etat-Unis.

Tout d’abord, il est bon à savoir qu’aux Etats-Unis, 38% des possesseurs de Smartphones, peu importe la marque de celui-ci, ont effectué un achat via ce dispositif au moins une fois depuis son acquisition.

Où achètent-ils ?

En septembre 2011, 56% des e-consommateurs via Smartphones ont réalisés leurs achats sur des sites d’e-commerce en étant à la maison, c’est d’ailleurs le lieu favoris des visiteurs de commerces en ligne.

42% des possesseurs de Smartphones ont acheté en ligne en étant en dehors de leur domicile, que ce soit au restaurant, dans un parc, …

Etonnement, 37% des achats en ligne via Smartphones se font pendant les heures de travail ! Ceux-ci étant réalisés pendant les voyages ou déplacements.

Plus d’un tiers des e-consommateurs via Smartphone ont utilisé ce canal directement dans un magasin. Ceci prouve la croissante utilité des Smartphones dans le processus d’achat en magasin, notamment dans un rôle de comparateur de prix et de produits.

Voilà qui est de bonne augure pour l’e-commerce européen et notamment français, où, comme le prouve cet article, les Smartphones sont déjà fortement utilisés dans les magasins comme outils afin de transmettre des infos, photos,… et/ou demander des avis à des amis ou la famille.

Source : http://www.comscoredatamine.com/2011/12/1-in-3-smartphone-buyers-made-purchase-on-their-phone-while-in-a-store/

Lire plus : http://www.comscore.com/Press_Events/Events_Webinars/Webinar/2011/Handheld_Shopping_How_Mobile_is_Changing_the_Retail_Environment

ligne via Smartphones se font pendant les heures de travail ! Ceux-ci étant réalisés pendant les voyages ou déplacements.

Plus d’un tiers des e-consommateurs via Smartphone ont utilisé ce canal directement dans un magasin. Ceci prouve la croissante utilité des Smartphones dans le processus d’achat en magasin, notamment dans un rôle de comparateur de prix et de produits.

Voilà qui est de bonne augure pour l’e-commerce européen et notamment français, où, comme le prouve cet article, les Smartphones sont déjà fortement utilisés dans les magasins comme outils afin de transmettre des infos, photos,… et/ou demander des avis à des amis ou la famille.

Location When Purchasing on Smartphone

Source : http://www.comscoredatamine.com/2011/12/1-in-3-smartphone-buyers-made-purchase-on-their-phone-while-in-a-store/

Lire plus : http://www.comscore.com/Press_Events/Events_Webinars/Webinar/2011/Handheld_Shopping_How_Mobile_is_Changing_the_Retail_Environment

Master isolated imagesCCM Benchmark, éditeur du Journal Du Net, viens d’éditer un classement des sites de commerce en ligne les plus sociaux de France.

Quantitativement…

Ces résultats découlent de la comptabilisation du nombre d’actions sociales sur Facebook (nombre de « likes », partages ou commentaires) des 200 plus gros sites d’e-commerce de France (sur les 1000 pages les mieux référencées de chaque site). En fonction du volume d’interactions sociales de chaque site, un classement a pu être établi reprenant les 30 acteurs e-commerce les plus performants socialement.

Qualitativement…

Ces 30 acteurs ont été étudiés selon 3 axes :

  • Les dispositifs sociaux en place sur leur site
  • Les contenus publiés sur leurs pages Facebook
  • Les contenus publiés sur leur Twitter

La note finale a ensuite était pondérée comme ceci :

  • 20% pour l’analyse quantitative
  • 20% pour les dispositifs sociaux  sur le site (qualitatif)
  • 50% pour le dispositif sur Facebook (qualitatif)
  • 20% pour le dispositif sur Twitter (qualitatif)

La surpondération de l’analyse qualitative sur Facebook est due au fait que la pénétration de Facebook est nettement supérieure à celle de Twitter.

Le grand gagnant de ce classement est le site de commerce en ligne d’articles de mode Vestiairedecopines.com, devant Fnac Spectacles et La Redoute. Cette performance lui a même valu le prix du « Favor’i du Social Shopping » remis par le Fevad en Novembre dernier.

Voici le classement général des 30 meilleurs e-commerce sur les réseaux sociaux :

Les 30 sites e-commerce Français les plus actifs sur les réseaux sociaux © CCM Benchmark

Les 30 sites e-commerce Français les plus actifs sur les réseaux sociaux © CCM Benchmark

[Source] : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/social-commerce/site-le-plus-social.shtml

Credit : sheelamohanL’Amérique dépense, c’est un fait…

Mais à combien se chiffrent leurs dépenses en liens sponsorisés via Google ?

Kanta Media vient de dévoiler un listing des plus gros annonceurs en termes de dépenses en liens sponsorisés.

Attention cependant, ce classement est basé sur des estimations de Kanta Media quant aux dépenses des vingt premiers annonceurs américains en liens sponsorisés sur Google entre janvier et septembre 2011.

La première marche du podium appartient à InterActiveCorp (IAC) qui aurait dépensé plus de 174 millions de dollars dispatchés pour ses différents portails comme Vimeo ou Match.com, le propriétaire de Meetic.

Derrière lui, on retrouve le géant de l’e-commerce Amazon, avec ses plus de 118.5 millions de dollars de dépenses en liens sponsorisés. Amazon est le premier représentant des structures de commerce en ligne dans cette liste mais il est clair que les sites d’e-commerce sont fortement représentés parmi les plus gros dépensiers en liens sponsorisés via Google.

La grande surprise venant de Microsoft, qui malgré la présence de son propre moteur de recherches Bing, est le 7e plus gros dépensiers en liens sponsorisés Google. Cela nous permet de constater la domination écrasante de Google sur ses concurrents.

Au total, ce seraient plus de 1.285 milliard de dollars qui auraient été investis par ces 20 annonceurs dans le monde pendant les 9 premiers mois de l’année.

Google Adwords a de beaux jours devant lui…

Voici le classement par Kanta Media:

1) IAC/InterActiveCorp 174231
2) Amazon 118501
3) AT&T 115564
4) Expedia 92163
5) Experian Group 79281
6) Microsoft Corp. 70943
7) eBay 70554
8)  Priceline.com 67616
9) Capital One Financial Corp. 5708
10) State Farm Mutual Auto Ins. Co. 54507
11) Sprint Nextel Corp. 53405
12) Verizon Communications 52745
13) Allstate Corp. 50076
14) JP Morgan Chase & Co. 49214
15) General Motors Co. 49048
16) Blackstone Group 47502
17) Progressive Corp. 46841
18) Enterprise Holdings 4307
19) Avis Budget Group 42063
20) Bank Of America Corp. 41515

[Source] : http://www.journaldunet.com/ebusiness/publicite/depenses-us-liens-sponsorises-google-1211.shtml

Credit : VladoCertains stéréotypes vont bon train concernant les comportements d’achats des hommes et des femmes. D’aucuns supposent en effet que les femmes font du shopping par pur plaisir et aiment y consacrer un temps conséquent, tandis que les hommes eux, cherchent à minimiser le temps octroyé au shopping.

Et dans l’e-commerce ?

Selon une étude d’Emphatica, célèbre cabinet d’études américain, on retrouve les mêmes distinctions entre les comportements d’achats des hommes et des femmes sur le web. L’étude souligne notamment que les hommes s’en tiennent généralement à leur première idée d’achat, recherchent le produit, le trouvent, consultent sa fiche produit et l’achètent ou non. Les femmes,  elles, ont tendance à naviguer à travers les produits et catégories sans vraiment prêter attention aux fiches produits, se contentant de les regarder brièvement pour passer rapidement au produit suivant.

Une autre distinction intéressante résulte du fait que les hommes calqueraient leurs recherches sur le produit tandis que les femmes prêteraient plus d’importance aux marques.

Quelques chiffres…

Etonnamment peut-être, en termes de fréquence de recherche de produits en ligne, les hommes surpassent les femmes ! Avec 54% d’entre eux consultant les sites d’e-commerce plusieurs fois par semaine, contre 47% pour les femmes.

Quant à l’utilisation des réseaux sociaux, les données divergent également. Les hommes y cherchant essentiellement des informations, les femmes voulant y découvrir des promotions.

Pas si différents ?

Oui, les comportements des hommes et des femmes ne sont pas toujours divergents sur les sites de commerce en ligne. Comme le prouve une étude du cabinet britannique Shoppercentric, le comportement des hommes de 18 à 24ans sont presque identiques à ceux des femmes du même âge, qu’il s’agisse de leur navigation, du recours à leur entourage dans les décisions d’achats ou même de la quantité d’achats d’impulsion effectués.

Voilà qui risque d’influencer certaines stratégies de positionnement de votre e-commerce !

[Source] : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/e-commerce-hommes-femmes-1211.shtml

Pixmania

Le géant européen du commerce en ligne s’est associé à Leetchi – start-up proposant aux internautes de collecter et gérer de l’argent à plusieurs – dans le but de proposer une application permettant aux internautes d’acheter un cadeau en commun.

Le f-commerce selon Pixmania.

Grâce à deux applications Facebook orientées Social Shopping, Pixmania fait un pas de plus vers le f-commerce.

La première, en collaboration avec Leetchi, est une adaptation de l’application « Cadeau commun par Pixmania » déjà sur le marché.

La seconde, appelée « Giftmania » et réalisée en collaboration avec Prodcast et Likeshop, permet de trouver un cadeau pour un ami.

Comment procéder ?

Il suffit de se rendre sur la page Facebook Pixmania : Cadeau commun.

De là, l’internaute peut paramétrer sa cagnotte en précisant le bénéficiaire et la date de clôture de la levée de fonds. Ensuite, il choisit le cadeau directement via la page Facebook de Pixmania et sélectionne autant de participants qu’il le souhaite.

L’avantage est que chaque cotisant peut choisir de masquer le montant de sa participation, on revit le concept de Cadeau !

En quête d’innovation…

La forte présence sociale de Pixmania n’est plus à démontrer. Avec ses 17 comptes Facebook, 10 comptes Twitter et sa chaine Youtube, la plateforme e-commerce est plus que présente sur les réseaux sociaux. Cependant, dans son éternelle optique d’innovation, Pixmania a pour objectif futur de mettre en place le FacebookDeal, un service d’offres exclusives géolocalisées.

Affaire à suivre…

[Sources] :

AlgorithmeDepuis quelques semaines, Google a décidé de jouer la carte de la transparence.

Dernièrement, le célèbre moteur de recherche a dévoilé les 10 dernières mises à jour de son algorithme qui se répercuteront sur les premières pages de résultats.

Les améliorations « majeures » sont :

  • Détection et suppression des sites à « domaines parqués » : Les domaines parqués sont des noms de domaines actifs mais inexploités. Dans un souci d’amélioration de la qualité des résultats obtenus, Google a décidé de ne plus répertorier ce genre de pages dans ses premiers résultats. Cette mise à jour intervient directement dans la lignée de Google Panda et ses critères de qualité des résultats.
  • Détection améliorée des contenus copiés et contenus originaux : Pour poursuivre avec Google Panda, Google a également annoncé avoir ajouté une amélioration à son algorithme maintenant capable de distinguer entre deux pages identiques, laquelle est l’originale. Ceci dans un but d’éviter de référencer sur la même page de résultats, des pages identiques.
  • Réduction des résultats issus d’un même site web : Google déclare en effet avoir réécrit le code de son algorithme sélectionnant les résultats les mieux placés dans la requête. On notera notamment l’amélioration visant à ne pas référencer trop de pages d’un même site sur la première page des résultats.
  • Meilleure indexation des blogs fraichement actualisés : Toujours en quête de fraicheur, Google indexera désormais en priorité les blogs à l’actualité la plus récente. Des mises à jour ponctuelles seront donc nécessaires au bon référencement de ceux-ci.
  • Indexation des images les plus récentes pour des requêtes d’actualité : Dans la même optique que les blogs, les requêtes liées à l’actualité feront désormais remonter des images plus récentes.

D’autres améliorations mineures sont à noter :

  • Amélioration de la précision des résultats de requêtes connexes, requêtes associées : Google affinera les résultats d’une recherche sans forcément y intégrer les résultats des recherches associées. Par exemple, si vous recherchez « agence web e-commerce », Google évitera de vous renseigner sur les agences web simples.
  • Meilleure indexation des documents appartenant à la  « longue traine » : Les documents de type longue traine ou documents pointus – documents de qualité avec peu de liens pointant vers eux – seront désormais mieux indexés.
  • Amélioration des suggestions de requêtes
  • Modifications de l’interface utilisateur du moteur de recherches sur les tablettes tactiles.
  • Publication  des résultats de 2 ligues de football outre-Atlantique : Ce procédé existe déjà pour Google fr, fournissant les résultats des équipes de football françaises.

La transparence y est, mais laissons place à l’appréciation de chacun quant à l’utilité toute relative de certaines améliorations…

Tout comme après les annonces de lancement des outils Google Panda et Caffeine, ces dernières améliorations poussent les professionnels du web et du e-commerce à s’adapter. Il est nécessaire pour tous les acteurs de prendre en compte toutes les mises à jour effectuées par le géant d’Internet, afin d’être sans arrêt à la pointe des résultats.

[Sources] :

ipad shopping

« Ceci… une révolution… »

Il est un fait, Steve Jobs a révolutionné le monde de l’accès à Internet en innovant sans cesse dans le domaine. Sa dernière trouvaille, l’iPad, comme tous les autres matériels « révolutionnaires » de la marque à la pomme, s’est vendu à des millions d’exemplaires. Son successeur, l’iPad 2, a connu le même essor.

Et l’e-commerce là-dedans ?

C’est assez logiquement que les prestataires e-commerce du monde entier se sont intéressés à ce nouveau canal, plus que prolifique, permettant aux utilisateurs d’accéder à leur plateforme de commerce électronique de n’importe où !

Cependant, ces outils, aussi pratiques soient-ils, requièrent de la part du prestataire, certains aménagements techniques afin d’optimiser sa plateforme pour ce nouveau média. A l’heure actuelle, rares sont pourtant ceux qui ont compris la nécessité de ces adaptations techniques de leurs sites pour l’accès via tablettes tactiles.

La révolution des tablettes

Tout comme nos aïeux ont connu la révolution des tablettes de cire, tactiles… nous connaissons la révolution des tablettes tactiles, sans cire… mais avec bien plus d’utilités !

C’est aux Etats-Unis, berceau du géant Apple, que la tendance fut observée et elle devrait suivre les mêmes lignes directrices en Europe.

Comme le prouve une nouvelle étude réalisée sur 5000 cyber-acheteurs en Europe par Shopzilla, moteur d’achats en ligne, la révolution des tablettes a un impact clair sur les achats en ligne. En effet, déjà 6% des acheteurs en ligne européens (USA : 12%) possèdent une tablette alors que 20% (USA : 25%) des personnes interrogées pour l’étude déclarent s’en procurer d’ici 1an.

Quant à la marque, c’est sans contexte l’iPad d’Apple qui serait la préférence des cyber-acheteurs.

Autres déclarations intéressantes soulevées par cette étude :

  • 61% des utilisateurs de tablettes déclarent avoir autant de facilité à effectuer leurs achats en ligne avec cet outil que via leur ordinateur personnel.
  • 71% des possesseurs de tablettes auraient déjà effectué des achats en ligne ou n’hésiteraient pas à le faire via leur tablette.
  • 53% des utilisateurs de tablette interrogés utiliseraient cet outil pour naviguer sur des sites de commerce électronique avec des ami(e)s.
  • 27% des acheteurs en ligne utiliseraient, eux, un smartphone pour naviguer sur ce genre de site avec des ami(e)s.

[Source] : http://www.artesi.artesi-idf.com/public/article/la-tablette-nouvelle-grande-tendance-du-e-commerce-annoncee-par-shopzilla.html?id=24687

Il est un fait, Steve Jobs a révolutionné le monde de l’accès à Internet en innovant sans cesse dans le domaine. Sa dernière trouvaille, l’iPad, comme tous les autres matériels « révolutionnaires » de la marque à la pomme, s’est vendu à des millions d’exemplaires. Son successeur, l’iPad 2, a connu le même essor.

Et l’e-commerce là-dedans ?

C’est assez logiquement que les prestataires e-commerce du monde entier se sont intéressés à ce nouveau canal, plus que prolifique, permettant aux utilisateurs d’accéder à leur plateforme de commerce électronique de n’importe où !

Cependant, ces outils, aussi pratiques soient-ils, requièrent de la part du prestataire, certains aménagements techniques afin d’optimiser sa plateforme pour ce nouveau média. A l’heure actuelle, rares sont pourtant ceux qui ont compris la nécessité de ces adaptations techniques de leurs sites pour l’accès via tablettes tactiles.

La révolution des tablettes

Tout comme nos aïeux ont connu la révolution des tablettes de cire, tactiles… nous connaissons la révolution des tablettes tactiles, sans cire… mais avec bien plus d’utilités !

C’est aux Etats-Unis, berceau du géant Apple, que la tendance fut observée et elle devrait suivre les mêmes lignes directrices en Europe.

Comme le prouve une nouvelle étude réalisée sur 5000 cyber-acheteurs en Europe par Shopzilla, moteur d’achats en ligne, la révolution des tablettes a un impact clair sur les achats en ligne. En effet, déjà 6% des acheteurs en ligne européens (USA : 12%) possèdent une tablette alors que 20% (USA : 25%) des personnes interrogées pour l’étude déclarent s’en procurer d’ici 1an.

Quant à la marque, c’est sans contexte l’iPad d’Apple qui serait la préférence des cyber-acheteurs.

Autres déclarations intéressantes soulevées par cette étude :

- 61% des utilisateurs de tablettes déclarent avoir autant de facilité à effectuer leurs achats en ligne

Il est un fait, Steve Jobs a révolutionné le monde de l’accès à Internet en innovant sans cesse dans le domaine. Sa dernière trouvaille, l’iPad, comme tous les autres matériels « révolutionnaires » de la marque à la pomme, s’est vendu à des millions d’exemplaires. Son successeur, l’iPad 2, a connu le même essor.

Et l’e-commerce là-dedans ?

C’est assez logiquement que les prestataires e-commerce du monde entier se sont intéressés à ce nouveau canal, plus que prolifique, permettant aux utilisateurs d’accéder à leur plateforme de commerce électronique de n’importe où !

Cependant, ces outils, aussi pratiques soient-ils, requièrent de la part du prestataire, certains aménagements techniques afin d’optimiser sa plateforme pour ce nouveau média. A l’heure actuelle, rares sont pourtant ceux qui ont compris la nécessité de ces adaptations techniques de leurs sites pour l’accès via tablettes tactiles.

La révolution des tablettes

Tout comme nos aïeux ont connu la révolution des tablettes de cire, tactiles… nous connaissons la révolution des tablettes tactiles, sans cire… mais avec bien plus d’utilités !

C’est aux Etats-Unis, berceau du géant Apple, que la tendance fut observée et elle devrait suivre les mêmes lignes directrices en Europe.

Comme le prouve une nouvelle étude réalisée sur 5000 cyber-acheteurs en Europe par Shopzilla, moteur d’achats en ligne, la révolution des tablettes a un impact clair sur les achats en ligne. En effet, déjà 6% des acheteurs en ligne européens (USA : 12%) possèdent une tablette alors que 20% (USA : 25%) des personnes interrogées pour l’étude déclarent s’en procurer d’ici 1an.

Quant à la marque, c’est sans contexte l’iPad d’Apple qui serait la préférence des cyber-acheteurs.

Autres déclarations intéressantes soulevées par cette étude :

-          61% des utilisateurs de tablettes déclarent avoir autant de facilité à effectuer leurs achats en ligne avec cet outil que via leur ordinateur personnel.

-          71% des possesseurs de tablettes auraient déjà effectué des achats en ligne ou n’hésiteraient pas à le faire via leur tablette.

-          53% des utilisateurs de tablette interrogés utiliseraient cet outil pour naviguer sur des sites de commerce électronique avec des ami(e)s.

-          27% des acheteurs en ligne utiliseraient, eux, un smartphone pour naviguer sur ce genre de site avec des ami(e)s.

[source] : http://www.artesi.artesi-idf.com/public/article/la-tablette-nouvelle-grande-tendance-du-e-commerce-annoncee-par-shopzilla.html?id=24687

avec cet outil que via leur ordinateur personnel.

- 71% des possesseurs de tablettes auraient déjà effectué des achats en ligne ou n’hésiteraient pas à le faire via leur tablette.

- 53% des utilisateurs de tablette interrogés utiliseraient cet outil pour naviguer sur des sites de commerce électronique avec des ami(e)s.

- 27% des acheteurs en ligne utiliseraient, eux, un smartphone pour naviguer sur ce genre de site avec des ami(e)s.

http://www.artesi.artesi-idf.com/public/article/la-tablette-nouvelle-grande-tendance-du-e-commerce-annoncee-par-shopzilla.html?id=24687

google-panda1Presque comme une habitude, Google se retrouve une nouvelle fois assigné en justice devant la Cour  Européenne. La raison ? Non, son Panda n’a pas attaqué un humble et innocent passant, c’est son nouveau service dénommé Panda, que le site spécialisé en e-shopping Twenga tentera d’affronter en justice pour abus de position dominante.

Concrètement, les faits ?

Depuis le lancement Panda, le nouvel algorithme de Google, Twenga, soutenu par de nombreux autres sites d’e-commerce, affirme que sa visibilité aurait connu une chute de 60% dans le célèbre moteur de recherche.

Bastien Duclaux, PDG et co-fondateur de Twenga, a récemment annoncé sur Twitter que cette chute de visibilité dans les résultats de recherche était  directement liée au lancement du nouvel algorithme de Google. En effet, selon ses dires, « Google avait donc décidé de dégager toutes les plates-formes de shopping de ses résultats et de privilégier son/ses propres services ».

Mais cela ne s’arrête pas là, dans la foulée de son premier Tweet, Bastien Duclaux déclarait que « Google Shopping apparaissait maintenant sur toutes les requêtes » (qu’il avait testé .ndlr) et portait ainsi un nouvel élément dans l’affaire.  En effet, Google Shopping, le comparateur de prix américain, apparaissait désormais très bien référencé dans le moteur de recherche, alors que tous ses homologues concurrents étaient déclassés.

Conséquences…

Suite au lancement du nouvel algorithme, l’entreprise Twenga aurait donc observé une importante chute de visibilité, suivie d’une baisse logique de ses activités et donc de son CA. Afin de pallier ces pertes, l’entreprise a donc du procéder à une réduction de personnel.

Actuellement, Twenga est de nouveau sur une pente ascendante et tente, doucement, de se sortir de cette mauvaise passe.

Un coup d’épée dans l’eau ?

Les premiers détracteurs de l’affaire estime, peut-être à juste titre, que l’action entreprise par Twenga ne portera pas les fruits escomptés dès lors que la plainte est posée devant la Commission Européenne, qui n’aurait qu’un pouvoir d’enquête et non de sanction.

Affaire à suivre…

-  Article intéressant à relire : Panda, C’est quoi ?

Lorsqu’une société veut se lancer dans l’aventure sur la toile, une des questions à se poser est : Site vitrine ou e-commerce ?
Le choix se fera en fonction de différents critères comme : le budget, la stratégie de communication et de distribution de la société, la capacité de la société à gérer la logistique et à répondre à un nombre important de commandes, etc.
Tout d’abord le module e-commerce n’est pas adapté à toutes les offres. En effet, la communication peut être nécessaire entre le client et le vendeur, lors de négociations ou de solutions sur mesures par exemple. Au niveau financier, il est clair qu’un site comprenant un module e-commerce coûtera plus cher qu’un simple site vitrine au contenu basique. La mise en place d’un site de commerce électronique représente un véritable investissement au niveau budgétaire. Un développement professionnel est nécessaire pour garantir un taux de conversion élevé par la suite :o n devra, entre autre, penser à créer un catalogue clair (orienter les filtres selon la recherche du client et pas selon la structure internet de l’entreprise) et à optimiser au mieux le panier d’achat pour éviter les blocages. La gestion d’un site e-commerce n’est pas à prendre à la légère. La logistique de la vente à distance doit être prévue à l’avance (stocks, emballages, envois, région, délais et frais de livraisons, etc.). Vous trouverez plus d’informations dans notre dossier e-commerce.
Un simple site web sera donc plus facile et rapide à créer et à entretenir à long terme. Toutefois ici aussi, le développement professionnel et un contenu adapté au web est essentiel. Les délais et le budget peuvent varier largement en fonction des spécificité du site.
Une étape intermédiaire entre l’e-commerce et le site vitrine est la demande de devis en ligne, comme l’a choisi Imbrotex, société spécialisée en impression textile et en broderie textile. Il existe plusieurs possibilités pour mettre en place une demande de devis en ligne, comme l’email, le catalogue ou un formulaire préprogrammé. Par cette demande en ligne, la relation personnelle entre le client et le vendeur est préservée : on garde une communication plus libre avant de conclure l’achat (offre, suggestions, conseils, négociations…). Cette solution maintient en plus certains avantages de la vente par internet comme la disponibilité 24/24h et 7/7jours et l’aspect pratique de pouvoir commander de chez soi sans devoir effectuer le trajet.
Le média en ligne devenu indispensable : 36% des Belges consultent Internet avant de prendre leur décision d’achat (Source : eurostat) . Augmenter sa visibilité sur le web devrait en conséquence être une priorité. En effet, si vous n’êtes pas facilement trouvable sur Internet, soyez sûrs qu’un de vos concurrents le sera. Chacun devra choisir la solution la plus adaptée à son projet et à ses objectifs. Si vous désirez plus d’informations ou un conseil en matière de stratégie web, n’hésitez pas à contacter Bluevision, agence web spécialisée en e-commerce !

Lorsqu’une société veut se lancer dans l’aventure sur la toile, une des questions à se poser est : Site vitrine ou e-commerce ?

Le choix se fera en fonction de différents critères comme : le budget, la stratégie de communication et de distribution de la société, la capacité de la société à gérer la logistique et à répondre à un nombre important de commandes, etc.

Tout d’abord le module e-commerce n’est pas adapté à toutes les offres. En effet, la communication peut être nécessaire entre le client et le vendeur, lors de négociations ou de solutions sur mesures par exemple. Au niveau financier, il est clair qu’un site comprenant un module e-commerce coûtera plus cher qu’un simple site vitrine au contenu basique. La mise en place d’un site de commerce électronique représente un véritable investissement au niveau du budget et du temps. Un développement professionnel est nécessaire pour garantir un taux de conversion élevé par la suite : on devra, entre autre, penser à créer un catalogue clair (orienter les filtres selon la recherche du client et pas selon la structure internet de l’entreprise) et à optimiser au mieux le panier d’achat pour éviter les blocages. La gestion d’un site e-commerce n’est pas à prendre à la légère. La logistique de la vente à distance doit être prévue à l’avance (stocks, emballages, envois, région, délais et frais de livraisons, etc.). Vous trouverez plus d’informations dans notre dossier e-commerce.

Un simple site web sera donc plus facile et rapide à créer et à entretenir à long terme. Toutefois ici aussi, le développement professionnel et un contenu adapté au web est essentiel. Les délais et le budget peuvent varier largement en fonction des spécificité du site.

Solution intermédiaire : le devis en ligne

devisenligneUne étape intermédiaire entre l’e-commerce et le site vitrine est la demande de devis en ligne, comme l’a choisi Imbrotex, société spécialisée en impression textile et en broderie textile. Il existe plusieurs possibilités pour mettre en place une demande de devis en ligne, comme l’email, le catalogue ou un formulaire préprogrammé. Par cette demande en ligne, la relation personnelle entre le client et le vendeur est préservée : on garde une communication plus libre avant de conclure l’achat (offre, suggestions, conseils, négociations…). Cette solution maintient en plus certains avantages de la vente par internet comme la disponibilité 24/24h et 7/7jours et l’aspect pratique de pouvoir commander de chez soi sans devoir effectuer le trajet.

Le média en ligne devenu indispensable : 36% des Belges consultent Internet avant de prendre leur décision d’achat (Source : eurostat) . Augmenter sa visibilité sur le web devrait en conséquence être une priorité. En effet, si vous n’êtes pas facilement trouvable sur Internet, soyez sûrs qu’un de vos concurrents le sera. Chacun devra choisir la solution la plus adaptée à son projet et à ses objectifs. Si vous désirez plus d’informations ou un conseil en matière de stratégie web, n’hésitez pas à contacter Bluevision, agence web spécialisée en e-commerce !

Une nouvelle rubrique c’est ajoutée à ce blog : Découvrez notre dossier sur le e-commerce

Il s’agit d’un portail sur le e-commerce et la stratégie web d’une entreprise. Vous pourrez y découvrir de nombreuses informations illustrées par des exemples réels.

Nous avons repris quelques récapitulations théoriques, entre autre la définition de l’e-commerce par rapport à l’e-business, les principes d’e-marketing, etc. Des points généraux auxquels il faut réfléchir avant de se lancer dans l’aventure e-commerce y également sont abordés. Il faut par exemple se demander quels sont les avantages de ce canal de distribution, quel type de public peut vraiment être visé par le e-commerce, et comment déterminer si un tel projet est viable.  Finalement, vous trouverez certains points très concrets comme les différentes méthodes de paiement, les étapes du panier d’achat, les conditions de vente en ligne, etc.

Dossier E-commerce

Découvrez le dossier complet !

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