Archive pour décembre 2010
La police fédérale reporte 5 fois plus de fraudes à la carte bancaire en 2009 qu’en 2000. Cette augmentation est normale comme les transactions électroniques sont devenues beaucoup plus courantes. Le nombre de transactions augmentant avant les fêtes, statistiquement cela augmente aussi le risque de fraude. La Police Fédérale et le Service Public Fédéral Intérieur veulent sensibiliser la population.
Les 3 techniques de fraude les plus courantes sont le skimming, le phishing et le shouldersurfing. Le skimming consiste à faire une copie illégale de la carte bancaire à partir des distributeurs d’argent ou des terminaux de paiement. Une caméra enregistre alors le code secret du client. Le phishing est la collecte frauduleuse des données personnelles du client. Cela peut par exemple se passer par à un email ou un site internet qui invite la victime à divulguer ses données personnelles sous des prétextes variables comme le blocage de la carte, une transaction quelconque, etc. Finalement le shouldersurfing désigne le vol de la carte par distraction après que le fraudeur ait mémorisé le code de la victime en regardant par dessus son épaule.
La vigilance est donc toujours de mise, lorsque l’on effectue un paiement par carte en magasin, par internet ou lorsque l’on retire de l’argent.
Voici quelques conseils à suivre lorsque l’on effectue ses paiements par internet :
- Rester attentif aux choses qui peuvent paraître suspectes et donc choisir sur internet des distributeurs et revendeurs à qui l’on peut faire confiance.
- Ne pas garder ses données bancaires au même endroit, ni de manière physique, ni informatique.
- Ne jamais divulguer toutes ses informations personnelles, ne donner son numéro de carte que dans le cas de commande réelle et ne donner que les informations nécessaires à cette transaction. Par exemple, le numéro de mutualité n’est pas nécessaire lors de l’achat d’une caméra.
- Vérifier que la page est sécurisée lors de la transaction. Cela peut se vérifier par le code « https:// » dans le lien ou par le cadenas fermé ou la clé présente dans la fenêtre de votre navigateur.
- Effectuer régulièrement la mise à jour du système opérateur et du programme de sécurité.
- Consulter et vérifier ses extraits de compte de manière régulière.
D’après une étude de Deloitte sur le comportement des consommateurs européens pour ces fêtes 2010, le budget belge s’élèverait à 570 € en moyenne.
En Europe, 33% des consommateurs comptent effectuer des achats de fin d’année sur internet, contre seulement 16 % en Belgique. Les Belges prévoient quand même d’investir 23 % de leur budget cadeaux dans des achats en ligne.
De plus, on remarque que Internet est présent à chaque étape du processus d’achat : 52 % recherche en ligne des idées de cadeau, 45 % utilise des sites de comparaison pour trouver le prix le plus avantageux (qui se trouve souvent sur Internet) et finalement 15 % utilise des réseaux sociaux pour trouver des avis et critiques sur les produits. Ces chiffres sont encore largement inférieurs à la moyenne européenne où la recherche d’idée atteint 71 %.
En conclusion, l’étude affirme qu’avec le temps les acheteurs en ligne sont de plus en plus satisfaits. Internet apparaît dans le top 3 des canaux de distribution dans 8 pays sondés. Ainsi les magasins adoptent de plus en plus des stratégies multi-canaux où le réseau de distribution classique est soutenu et complété par l’offre sur Internet.

Les consommateurs belges se sentent de plus en plus rassurés face à l’achat par internet.

Selon une étude de Belga iVox, les principaux avantages des achats en ligne seraient qu’ils sont moins stressants (72%), plus faciles (66%), meilleur marché (58%) et plus rapides (55%). L’étude révèle que plus d’un quart des Belges a déjà acheté un cadeau de Noël en ligne.
Certains freins persistent cependant. Les principaux obstacles cités lors du sondage sont : la livraison (délai trop long, trop coûteux), l’aspect « tangible » (pouvoir prendre le produit en mains, l’essayer), une connaissance limitée des sites sur lesquels effectuer des achats intéressants et l’aspect « sécurité » de la transaction en ligne.
Finalement, on constate une certaine méconnaissance face aux méthodes de paiement. En effet, beaucoup de Belges pensent qu’ils ne disposent pas d’un moyen de paiement approprié pour effectuer des achats sur internet. Le majorité des sites e-commerce proposent pourtant plusieurs moyens de paiement différents et plus de 3/4 des cartes bancaires belges permettent l’achat en ligne via Maestro.
Une nouvelle rubrique c’est ajoutée à ce blog : Découvrez notre dossier sur le e-commerce
Il s’agit d’un portail sur le e-commerce et la stratégie web d’une entreprise. Vous pourrez y découvrir de nombreuses informations illustrées par des exemples réels.
Nous avons repris quelques récapitulations théoriques, entre autre la définition de l’e-commerce par rapport à l’e-business, les principes d’e-marketing, etc. Des points généraux auxquels il faut réfléchir avant de se lancer dans l’aventure e-commerce y également sont abordés. Il faut par exemple se demander quels sont les avantages de ce canal de distribution, quel type de public peut vraiment être visé par le e-commerce, et comment déterminer si un tel projet est viable. Finalement, vous trouverez certains points très concrets comme les différentes méthodes de paiement, les étapes du panier d’achat, les conditions de vente en ligne, etc.
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Une étude réalisée par l’association BeCommerce annonce une croissance de 45% des ventes en ligne pour la fin 2010.
Les entreprises belges d’e-commerce s’attendraient à un chiffre d’affaires de 750 millions d’euros pour cette fin d’année 2010. Ceci représente une augmentation de 45% par rapport à l’année précédente.
Concernant les montants dépensés sur internet par les consommateurs, un tiers des clients dépenseront entre 50 et 100 € durant le mois de décembre 2010. La transaction devrait même dépasser le montant de 150 € pour 20% d’entre eux.
« Et les entreprises d’e-commerce voient déjà plus loin: 98 % d’entre elles tablent sur une hausse de leurs ventes en 2011, avec des augmentations du chiffre d’affaires s’échelonnant de 20 à… 100 % », précise Sudpresse dans son article. Par rapport aux chiffres de 2009, on remarque donc un optimisme croissant envers le commerce électronique en Belgique.

Source : BeCommerce
Il existe aujourd’hui plus de 5000 webshops belges et on note l’apparition de 5 nouveaux sites d’e-commerce par jour.
Lien vers l’article du Soir 1.12.2010
Lien vers l’article de Sudpresse 1.12.2010
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