Vous vous trouvez dans les archives du blog e-commerce NOW : toute l'information sur le e-commerce pour janvier 2011.

Archive pour janvier 2011

medocs

Il existerait déjà une centaine de pharmacies en ligne en Belgique et le marché est en pleine progression!

A côté des pharmacies online existantes comme PharmaSimple ou Newpharma, première pharmacie en ligne lancée en 2008, on note l’arrivée de nouvelles enseignes comme la pharmacie en ligne PharmacieServais, dont le site à été lancé la semaine passée. La rentabilité du secteur est solide : Newpharma rapporterait un chiffre d’affaires mensuel de 360 000 €.

Pourtant le secteur est soumis à une restriction déontologique assez stricte. Les pharmacies en ligne sont réglementées par un arrêté royal et surveillées à la fois par l’Ordre des pharmaciens et par l’Agence du médicament. Elles ne peuvent ainsi proposer que les médicaments qui ne sont pas soumis à une prescription médicale et d’autres produits parapharmaceutiques comme des vitamines, des compléments alimentaires, des médicaments homéopathiques, etc. Le sujet connaît aussi un certain tabou : d’après bizz.be, certains pharmaciens verraient cette diversification par voie électronique d’un mauvais oeil, de peur de ternir l’image de cette profession. L’Ordre des pharmaciens précisent de ce fait que l’activité exercée ne peut pas être purement commerciale.

La diversification des activités d’une pharmacie n’est pourtant pas une pratique nouvelle. Désormais les officines enregistrent jusqu’à 26 % de leur chiffre d’affaires grâce à la vente de produits non pharmaceutiques comme des cosmétiques, des produits d’hygiènes et des éléments parapharmaceutiques.

Finalement, les principaux arguments de l’e-commerce, la disponibilité 24/24h et 7/7j et la commodité de la livraison à domicile, sont plus que pertinents dans le cas des pharmacies sur Internet. Les moments où l’on doit aller chercher des médicaments sont souvent ceux où l’on a le moins envie de sortir de chez soi …

Lorsqu’une société veut se lancer dans l’aventure sur la toile, une des questions à se poser est : Site vitrine ou e-commerce ?
Le choix se fera en fonction de différents critères comme : le budget, la stratégie de communication et de distribution de la société, la capacité de la société à gérer la logistique et à répondre à un nombre important de commandes, etc.
Tout d’abord le module e-commerce n’est pas adapté à toutes les offres. En effet, la communication peut être nécessaire entre le client et le vendeur, lors de négociations ou de solutions sur mesures par exemple. Au niveau financier, il est clair qu’un site comprenant un module e-commerce coûtera plus cher qu’un simple site vitrine au contenu basique. La mise en place d’un site de commerce électronique représente un véritable investissement au niveau budgétaire. Un développement professionnel est nécessaire pour garantir un taux de conversion élevé par la suite :o n devra, entre autre, penser à créer un catalogue clair (orienter les filtres selon la recherche du client et pas selon la structure internet de l’entreprise) et à optimiser au mieux le panier d’achat pour éviter les blocages. La gestion d’un site e-commerce n’est pas à prendre à la légère. La logistique de la vente à distance doit être prévue à l’avance (stocks, emballages, envois, région, délais et frais de livraisons, etc.). Vous trouverez plus d’informations dans notre dossier e-commerce.
Un simple site web sera donc plus facile et rapide à créer et à entretenir à long terme. Toutefois ici aussi, le développement professionnel et un contenu adapté au web est essentiel. Les délais et le budget peuvent varier largement en fonction des spécificité du site.
Une étape intermédiaire entre l’e-commerce et le site vitrine est la demande de devis en ligne, comme l’a choisi Imbrotex, société spécialisée en impression textile et en broderie textile. Il existe plusieurs possibilités pour mettre en place une demande de devis en ligne, comme l’email, le catalogue ou un formulaire préprogrammé. Par cette demande en ligne, la relation personnelle entre le client et le vendeur est préservée : on garde une communication plus libre avant de conclure l’achat (offre, suggestions, conseils, négociations…). Cette solution maintient en plus certains avantages de la vente par internet comme la disponibilité 24/24h et 7/7jours et l’aspect pratique de pouvoir commander de chez soi sans devoir effectuer le trajet.
Le média en ligne devenu indispensable : 36% des Belges consultent Internet avant de prendre leur décision d’achat (Source : eurostat) . Augmenter sa visibilité sur le web devrait en conséquence être une priorité. En effet, si vous n’êtes pas facilement trouvable sur Internet, soyez sûrs qu’un de vos concurrents le sera. Chacun devra choisir la solution la plus adaptée à son projet et à ses objectifs. Si vous désirez plus d’informations ou un conseil en matière de stratégie web, n’hésitez pas à contacter Bluevision, agence web spécialisée en e-commerce !

Lorsqu’une société veut se lancer dans l’aventure sur la toile, une des questions à se poser est : Site vitrine ou e-commerce ?

Le choix se fera en fonction de différents critères comme : le budget, la stratégie de communication et de distribution de la société, la capacité de la société à gérer la logistique et à répondre à un nombre important de commandes, etc.

Tout d’abord le module e-commerce n’est pas adapté à toutes les offres. En effet, la communication peut être nécessaire entre le client et le vendeur, lors de négociations ou de solutions sur mesures par exemple. Au niveau financier, il est clair qu’un site comprenant un module e-commerce coûtera plus cher qu’un simple site vitrine au contenu basique. La mise en place d’un site de commerce électronique représente un véritable investissement au niveau du budget et du temps. Un développement professionnel est nécessaire pour garantir un taux de conversion élevé par la suite : on devra, entre autre, penser à créer un catalogue clair (orienter les filtres selon la recherche du client et pas selon la structure internet de l’entreprise) et à optimiser au mieux le panier d’achat pour éviter les blocages. La gestion d’un site e-commerce n’est pas à prendre à la légère. La logistique de la vente à distance doit être prévue à l’avance (stocks, emballages, envois, région, délais et frais de livraisons, etc.). Vous trouverez plus d’informations dans notre dossier e-commerce.

Un simple site web sera donc plus facile et rapide à créer et à entretenir à long terme. Toutefois ici aussi, le développement professionnel et un contenu adapté au web est essentiel. Les délais et le budget peuvent varier largement en fonction des spécificité du site.

Solution intermédiaire : le devis en ligne

devisenligneUne étape intermédiaire entre l’e-commerce et le site vitrine est la demande de devis en ligne, comme l’a choisi Imbrotex, société spécialisée en impression textile et en broderie textile. Il existe plusieurs possibilités pour mettre en place une demande de devis en ligne, comme l’email, le catalogue ou un formulaire préprogrammé. Par cette demande en ligne, la relation personnelle entre le client et le vendeur est préservée : on garde une communication plus libre avant de conclure l’achat (offre, suggestions, conseils, négociations…). Cette solution maintient en plus certains avantages de la vente par internet comme la disponibilité 24/24h et 7/7jours et l’aspect pratique de pouvoir commander de chez soi sans devoir effectuer le trajet.

Le média en ligne devenu indispensable : 36% des Belges consultent Internet avant de prendre leur décision d’achat (Source : eurostat) . Augmenter sa visibilité sur le web devrait en conséquence être une priorité. En effet, si vous n’êtes pas facilement trouvable sur Internet, soyez sûrs qu’un de vos concurrents le sera. Chacun devra choisir la solution la plus adaptée à son projet et à ses objectifs. Si vous désirez plus d’informations ou un conseil en matière de stratégie web, n’hésitez pas à contacter Bluevision, agence web spécialisée en e-commerce !

Lalibre.be publie aujourd’hui un article qui annonce la progression du secteur de l’e-commerce belge à 28,1 % par rapport à 2009.

Dans son rapport annuel 2010, BeCommerce avait prévu une augmentation de 15%. Ogone, un des principaux fournisseurs de services de paiement en ligne en Europe, affirme qu’il y a eu 10,7 millions de transactions online, par rapport à 8,4 millions en 2009, pour représenter une somme dépensée totale de 903 millions d’euros.

shoppingarrows

Cette hausse significative est à attribuer, selon le country manager d’Ogone Pierre Willeart, à la ventes de valeurs sûres comme le « ticketing« , c’est à dire l’achat de billets d’avion ou d’entrées pour des spectacles. Il est vrai que ces produits ont un aspect immatériel, ce qui évite le blocage lié au manque d’expérience tactile ou ou olfactive du produit qu’un consommateur pourrait ressentir. Selon la FEVAD, la fédération française de la vente à distance, les catégories de produits les plus vendus par internet sont en effet ceux relatifs au tourisme, les services (comprenant les billetteries, développement photos, téléchargement, abonnements presses, etc.) et les produits techniques.

Les tendances : Social shopping et Christmas shopping

Le social shopping correspond aux non seulement aux critiques, évaluations et commentaires présent sur un site de vente en ligne (ex. Amazon),mais aussi aux e-commerces qui proposent des bonnes affaires sous certaines conditions et utilisent les réseaux sociaux pour promouvoir leurs offres (ex. Groupon). Les sites de ventes privées sont également en progression.

Comme déjà évoqué dans un précédent article et ici, la vente par internet a connu un franche succès pour les fêtes 2010. La neige a poussé un grand nombre de personnes à commander leurs cadeaux à distance, mais on remarque également une tendance générale en faveur d’une concentration des achats en fin d’année :  »Christmas Shopping » à l’américaine. Malgré la préparation des commerces à cet afflux, certains rencontrent quand même encore quelques difficultés à répondre à la demande.

Pour 2011, il n’y a pas encore de chiffres annoncés, mais on pourrait s’attendre à ce que le commerce électronique en Belgique bénéficie d’une croissance « dans la même fourchette » que l’année dernière.

L’équipe de Bluevision, votre partenaire e-commerce

La société Pingdom a sorti les chiffres de l’Internet en 2010. Certains nombres sont assez impressionnants : les e-mails envoyés au cours de 2010 atteindraient 107 milliards (dont 89,1% pouvait être considéré comme du spam !) et les internautes au niveau mondial étaient 1,97 milliards en juin de l’année passée.

La répartition de la population mondiale sur Internet serait de 42 % en Asie, 24,2 % en Europe, 13,5 % en Amérique du Nord et 10,4% en Amérique latine et des Caraïbes. L’ensemble des internautes provenant de l’Afrique, du Moyen Orient et de l’Océanie ne représente seulement 9,9%.

Les chiffres des réseaux sociaux en 2010 sont également imposants : 125 millions de blogs, 25 milliars de tweets, 175 millions de comptes Twitter (dont 100 millions qui se sont seulement rajoutés en 2010) et 7,7 millions de personnes suivant @ladygaga Du côté de Youtube :  2 milliards de vidéos sont visionnées par jour, 35 heures de nouveau contenu sont uploadées par minute. Flickr connaît également un succès : plus 5 milliards de photos mises en ligne sur le site, plus de 3000 images uploadées par minute et 130 millions par mois.

Facebook, le réseau social le plus connu, affiche des résultats colossaux dans tous les domaines : 500 millions de membres inscrits sur Facebook (dont 250 millions en 2010), 30 milliards d’éléments de contenu (liens, notes, photos, etc.) partagés,  20 million d’applications installées chaque jour et de vidéos uploadés par mois et finalement plus de 3 milliards de photos ajoutées par mois.

De son côté, Médiamétrie publie des chiffres selon lesquels la consultation de blogs et de sites communautaires arrive en 2e position de l’usage quotidien d’Internet, ce qui concerne ainsi près de 12 millions de Français. Deux autres activités qui attirent également quotidiennement de plus en plus d’internautes sont le visionnage de vidéos (6,5 millions de personnes, soit une augmentation de 34%) et les jeux en lignes (6,6 millions d’internautes, soit 27% de plus qu’en 2009)

Le nombre de transactions en ligne a progressé de 25,2 % en France pour atteindre 249,9 millions de transactions par carte bancaire en 2010. Le chiffre d’affaires passe ainsi à 22,9 milliards d’euros pour l’e-commerce. Malgré un léger recul au 4e trimestre, on peut conclure à un résultat plus que satisfaisant pour le commerce électronique en 2010.

progression e-commerce 2010 France

Le montant du panier d’achat français atteint en moyenne 91,73 €. La croissance générale de l’e-commerce semble se stabiliser, en passant de 32,3% en 2009 à 25,2% en 2010 : signe non pas de recul, mais d’arrivée à maturité du secteur de l’e-commerce.

La progression a été plus forte en début d’année : 35% pour le premier trimestre et 31% pour le second. D’après Nicolas Brand d’Atos Worldline, la tendance au lissage des flux sur l’ensemble de l’année se confirme. En d’autres mots, Internet devient un moyen de distribution utilisé par les consommateurs tout au long de l’année, et non plus seulement pour les occasions spéciales comme les soldes ou les fêtes de fin d’année.

Léger recul au 4e trimestre

On note au dernier trimestre une baisse de la croissance ainsi que du montant du panier d’achat par rapport au trimestre précedent. L’explication de ce recul peut être que les achats de fin d’année concernent généralement des sommes moins élevées, car on réserve son budget aux cadeaux pour les fêtes et moins aux dépenses plus importantes comme les voyages. De plus, les épisodes neigeux ont provoqué une incertitude quant à la livraison à temps des biens commandés à distance. Le panier d’achat moyen a ainsi baissé de 3,87 % par rapport au dernier trimestre 2009 et de 4,86% par rapport au 3e trimestre 2010.