Archive pour septembre 2011
Comeos, porte parole du commerce et des services en Belgique, a chargé Insites Consulting, agence spécialisée dans les études on-line, de réaliser une enquête sur le e-commerce en Belgique.
Le premier chiffre parlant nous indique que 45% des consommateurs ont effectué (au moins) un achat en ligne entre avril 2010 et avril 2011. Parmi ces derniers, 26% déclarent qu’il s’agissait d’une première expérience. On peut donc en conclure que les barrières liées au commerce en ligne disparaissent petit à petit. En 2009 le manque d’expérience internet était, pour 20% des consommateurs, une raison pour ne pas acheter en ligne, ce chiffre est aujourd’hui passé à 8%.
Au niveau du profil, les achats en ligne effectués par les hommes, les francophones et les personnes ayant une formation supérieure sont sensiblement plus élevés. Quant à la tranche d’âge, les 28-43 ans sont les plus représentés. Sans surprise, on constate que plus les revenus sont élevés, plus les achats en ligne sont nombreux. 29% des « e-acheteurs » indiquent d’ailleurs une augmentation de leurs dépenses via le web.
L’étude démontre également que le e-commerce semble créer le besoin. En effet 42% des acheteurs parlent de dépenses nouvelles ou supplémentaires. Autrement dit, des achats qu’ils n’auraient pas fait sans la présence des magasins en ligne. Seuls 31% des internautes utilisent le web pour des achats qu’ils auraient effectués hors ligne.
Un classement des produits les plus achetés a également pu être établi. Les premières places sont occupées par les vêtements, les réservations d’hôtels ou de transport, les services événementiels et les livres. On retrouve également ces 5 secteurs en tête de classement au niveau des intentions d’achats (pour les 12 prochains mois). Notons également la fréquence d’achat, un concerné sur six déclare effectuer au moins une transaction par mois.
Même si actuellement le commerce électronique ne représente qu’un pour cent du volume total du commerce en Belgique, cette étude démontre clairement son potentiel montant et l’évolution du comportement d’achat du consommateur à l’égard du e-commerce. La raison principale de ce changement d’attitude demeure dans l’augmentation de la confiance des consommateurs dans le commerce électronique. Cependant, 46% déclarent encore préférer les sites belges pour leurs achats en ligne.
Cette enquête réalisée en avril 2011, se concentre sur les 12 mois précédents et offre une comparaison avec une enquête similaire faite en 2009.
Source: http://www.comeos.be/files/docs/publicaties/8561_1_FR.pdf
Depuis sa création en 1998, la mission de Google a toujours été d’offrir aux internautes des réponses de qualité à leurs requêtes. Le célèbre moteur de recherche nous prouve une fois de plus sa détermination en mettant au point, en 2011, un nouvel algorithme……l’opération Panda est lancée. Ne cherchez pas de liens avec l’animal, Panda n’est autre que le nom d’un ingénieur ayant travaillé sur le projet. Après un test concluant aux Etats-Unis en février 2011 Panda à été étendu une première fois le 14 avril 2011 au monde entier uniquement pour les recherches en anglais. Depuis le 12 août 2011 l’algorithme qui fait tant parler de lui s’est vu appliqué à toutes les langues à l’exception du chinois, du japonais et du coréen. Selon Google « Cette mise à jour impacte les résultats perçus par les utilisateurs pour en moyenne 6 à 9% des requêtes, tous langages confondus » (publié sur le blog de Google France).
Cependant son apparence calme et pacifique n’empêchera pas à ce Panda-ci de sortir ses griffes contre les pratiques qui vont à l’encontre de la mission de Google. Parmi ces dernières on retrouve le content spinning destiné à dupliqué du contenu en changeant quelques mots et le spamdexing qui regroupe l’ensemble des stratégies « frauduleuses » mises au point pour contourner les filtres mis en place. On y retrouve les « fermes à contenus » dont le but est de créer du contenu d’actualité mais souvent de faible qualité, les « fermes de liens » destiné à créer des backlinks vers leurs partenaires (ou clients) afin d’améliorer leurs indexations. Notons également que les sites contenant trop de publicités se verront eux aussi pénalisés.
En dehors de ça, les sites les plus touchés sont les comparateurs de prix. Ce qui s’explique par la duplication fréquente des fiches descriptives de produits. Les grands sites d’e-commerce comme Pixmania ou Priceminister avouent d’ailleurs utiliser du contenu dupliqué mais comment faire autrement quand on possède de si grands catalogues ?! Selon Olivier Andrieux, auteur de plusieurs livres sur le sujet ce qui sauve ces sites est la présence de contenu généré par les internautes. Ces avis laissés sur le site peuvent suffire à différencier suffisamment les contenus et à y apporter, selon Google, une plus-value.
Le ton est donné et le mot d’ordre est clair : contenu et qualité ! Jamais le contenu textuel d’un site n’aura été aussi important. Les conseils donnés aux webmasters et aux gestionnaires de site sont en fait les même qu’auparavant mais ils prennent bien plus de poids aujourd’hui. Voici quelques conseils donnés par Google:
- Offrez à votre site une hiérarchie claire et des liens pointant vers chacune de vos pages
- Insérez un sitemap dans votre site
- N’exagérez pas le nombre de liens pointant vers une même page
- Créez un contenu de qualité, riche et fiable avec des titres qui décrivent fidèlement vos articles
- Rédigez vos textes en pensant aux mots clés qui amèneront les internautes sur votre site
- Préférez les textes aux images tant au niveau du contenu qu’au niveau des liens. Si toutefois vous introduisez des images, utilisez l’attribut « ALT » pour y inclure du texte.
- Soyez précis et descriptif dans votre attribut « TITLE »
- Faites attention aux pages dynamiques qui contrairement aux pages statiques ne sont pas toujours « lu » par les robots.
L’objectif de Google Panda est donc de pousser les professionnels à créer des sites en pensant avant tout aux internautes, si tel était déjà le cas ce Panda deviendra un ami.