Archive pour novembre 2011

« Ceci… une révolution… »
Il est un fait, Steve Jobs a révolutionné le monde de l’accès à Internet en innovant sans cesse dans le domaine. Sa dernière trouvaille, l’iPad, comme tous les autres matériels « révolutionnaires » de la marque à la pomme, s’est vendu à des millions d’exemplaires. Son successeur, l’iPad 2, a connu le même essor.
Et l’e-commerce là-dedans ?
C’est assez logiquement que les prestataires e-commerce du monde entier se sont intéressés à ce nouveau canal, plus que prolifique, permettant aux utilisateurs d’accéder à leur plateforme de commerce électronique de n’importe où !
Cependant, ces outils, aussi pratiques soient-ils, requièrent de la part du prestataire, certains aménagements techniques afin d’optimiser sa plateforme pour ce nouveau média. A l’heure actuelle, rares sont pourtant ceux qui ont compris la nécessité de ces adaptations techniques de leurs sites pour l’accès via tablettes tactiles.
La révolution des tablettes
Tout comme nos aïeux ont connu la révolution des tablettes de cire, tactiles… nous connaissons la révolution des tablettes tactiles, sans cire… mais avec bien plus d’utilités !
C’est aux Etats-Unis, berceau du géant Apple, que la tendance fut observée et elle devrait suivre les mêmes lignes directrices en Europe.
Comme le prouve une nouvelle étude réalisée sur 5000 cyber-acheteurs en Europe par Shopzilla, moteur d’achats en ligne, la révolution des tablettes a un impact clair sur les achats en ligne. En effet, déjà 6% des acheteurs en ligne européens (USA : 12%) possèdent une tablette alors que 20% (USA : 25%) des personnes interrogées pour l’étude déclarent s’en procurer d’ici 1an.
Quant à la marque, c’est sans contexte l’iPad d’Apple qui serait la préférence des cyber-acheteurs.
Autres déclarations intéressantes soulevées par cette étude :
- 61% des utilisateurs de tablettes déclarent avoir autant de facilité à effectuer leurs achats en ligne avec cet outil que via leur ordinateur personnel.
- 71% des possesseurs de tablettes auraient déjà effectué des achats en ligne ou n’hésiteraient pas à le faire via leur tablette.
- 53% des utilisateurs de tablette interrogés utiliseraient cet outil pour naviguer sur des sites de commerce électronique avec des ami(e)s.
- 27% des acheteurs en ligne utiliseraient, eux, un smartphone pour naviguer sur ce genre de site avec des ami(e)s.
Il est un fait, Steve Jobs a révolutionné le monde de l’accès à Internet en innovant sans cesse dans le domaine. Sa dernière trouvaille, l’iPad, comme tous les autres matériels « révolutionnaires » de la marque à la pomme, s’est vendu à des millions d’exemplaires. Son successeur, l’iPad 2, a connu le même essor.
Et l’e-commerce là-dedans ?
C’est assez logiquement que les prestataires e-commerce du monde entier se sont intéressés à ce nouveau canal, plus que prolifique, permettant aux utilisateurs d’accéder à leur plateforme de commerce électronique de n’importe où !
Cependant, ces outils, aussi pratiques soient-ils, requièrent de la part du prestataire, certains aménagements techniques afin d’optimiser sa plateforme pour ce nouveau média. A l’heure actuelle, rares sont pourtant ceux qui ont compris la nécessité de ces adaptations techniques de leurs sites pour l’accès via tablettes tactiles.
La révolution des tablettes
Tout comme nos aïeux ont connu la révolution des tablettes de cire, tactiles… nous connaissons la révolution des tablettes tactiles, sans cire… mais avec bien plus d’utilités !
C’est aux Etats-Unis, berceau du géant Apple, que la tendance fut observée et elle devrait suivre les mêmes lignes directrices en Europe.
Comme le prouve une nouvelle étude réalisée sur 5000 cyber-acheteurs en Europe par Shopzilla, moteur d’achats en ligne, la révolution des tablettes a un impact clair sur les achats en ligne. En effet, déjà 6% des acheteurs en ligne européens (USA : 12%) possèdent une tablette alors que 20% (USA : 25%) des personnes interrogées pour l’étude déclarent s’en procurer d’ici 1an.
Quant à la marque, c’est sans contexte l’iPad d’Apple qui serait la préférence des cyber-acheteurs.
Autres déclarations intéressantes soulevées par cette étude :
- 61% des utilisateurs de tablettes déclarent avoir autant de facilité à effectuer leurs achats en ligne
Il est un fait, Steve Jobs a révolutionné le monde de l’accès à Internet en innovant sans cesse dans le domaine. Sa dernière trouvaille, l’iPad, comme tous les autres matériels « révolutionnaires » de la marque à la pomme, s’est vendu à des millions d’exemplaires. Son successeur, l’iPad 2, a connu le même essor.
Et l’e-commerce là-dedans ?
C’est assez logiquement que les prestataires e-commerce du monde entier se sont intéressés à ce nouveau canal, plus que prolifique, permettant aux utilisateurs d’accéder à leur plateforme de commerce électronique de n’importe où !
Cependant, ces outils, aussi pratiques soient-ils, requièrent de la part du prestataire, certains aménagements techniques afin d’optimiser sa plateforme pour ce nouveau média. A l’heure actuelle, rares sont pourtant ceux qui ont compris la nécessité de ces adaptations techniques de leurs sites pour l’accès via tablettes tactiles.
La révolution des tablettes
Tout comme nos aïeux ont connu la révolution des tablettes de cire, tactiles… nous connaissons la révolution des tablettes tactiles, sans cire… mais avec bien plus d’utilités !
C’est aux Etats-Unis, berceau du géant Apple, que la tendance fut observée et elle devrait suivre les mêmes lignes directrices en Europe.
Comme le prouve une nouvelle étude réalisée sur 5000 cyber-acheteurs en Europe par Shopzilla, moteur d’achats en ligne, la révolution des tablettes a un impact clair sur les achats en ligne. En effet, déjà 6% des acheteurs en ligne européens (USA : 12%) possèdent une tablette alors que 20% (USA : 25%) des personnes interrogées pour l’étude déclarent s’en procurer d’ici 1an.
Quant à la marque, c’est sans contexte l’iPad d’Apple qui serait la préférence des cyber-acheteurs.
Autres déclarations intéressantes soulevées par cette étude :
- 61% des utilisateurs de tablettes déclarent avoir autant de facilité à effectuer leurs achats en ligne avec cet outil que via leur ordinateur personnel.
- 71% des possesseurs de tablettes auraient déjà effectué des achats en ligne ou n’hésiteraient pas à le faire via leur tablette.
- 53% des utilisateurs de tablette interrogés utiliseraient cet outil pour naviguer sur des sites de commerce électronique avec des ami(e)s.
- 27% des acheteurs en ligne utiliseraient, eux, un smartphone pour naviguer sur ce genre de site avec des ami(e)s.
avec cet outil que via leur ordinateur personnel.
- 71% des possesseurs de tablettes auraient déjà effectué des achats en ligne ou n’hésiteraient pas à le faire via leur tablette.
- 53% des utilisateurs de tablette interrogés utiliseraient cet outil pour naviguer sur des sites de commerce électronique avec des ami(e)s.
- 27% des acheteurs en ligne utiliseraient, eux, un smartphone pour naviguer sur ce genre de site avec des ami(e)s.
Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas, et avec elles, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) nous délivre son traditionnel rapport sur l’évolution du secteur e-commerce au 3e trimestre 2011.
2011 fut une année de croissance continue pour le secteur du commerce électronique. Selon cette étude portant sur plus de 90 000 sites, le chiffre d’affaires du secteur aurait progressé de 2% par rapport au second.
En règle générale, cette année aura marqué l’expansion du secteur avec une croissance annuelle des ventes en ligne de 23% !
Les Français toujours en tête ?
Cette croissance générale des ventes en ligne est en partie due à l’active participation des Français dans les transactions. En effet, selon Médiamétrie, ces derniers sont toujours en tête du classement des plus grands cyber-consommateurs en Europe, encore en augmentation cette année de 3,2 millions, soit 30,4 millions d’e-consommateurs français fin 2011.
On notera également que le volume des transactions en ligne a progressé de 24% en 2011 pour atteindre les 100 millions.
Cette croissance générale du secteur ces dernières années est directement liée au nombre d’offres d’e-commerce florissant exponentiellement ! Plus de 20 000 sites d’e-shopping ont été créés en France cette année. Se basant sur les récents chiffres de progression, on peut prévoir plus de 100 000 sites de commerce électronique en France pour 2012.
Des fêtes prolifiques ?
Les achats des fêtes de fin d’année 2011 devraient fortement conditionner la progression du nombre de ventes en ligne. En effet, selon les analyses de Médiamétrie, la Fevad estime que les montants des achats effectués en ligne devraient dépasser les 7 milliards d’€, affichant une progression de 20% par rapport à l’année 2010.
Grâce à cette nette progression, l’e-commerce devrait ainsi pouvoir dépasser les 37 milliards d’€ de chiffres d’affaires pour 2011.
Bonnes fêtes !
Presque comme une habitude, Google se retrouve une nouvelle fois assigné en justice devant la Cour Européenne. La raison ? Non, son Panda n’a pas attaqué un humble et innocent passant, c’est son nouveau service dénommé Panda, que le site spécialisé en e-shopping Twenga tentera d’affronter en justice pour abus de position dominante.
Concrètement, les faits ?
Depuis le lancement Panda, le nouvel algorithme de Google, Twenga, soutenu par de nombreux autres sites d’e-commerce, affirme que sa visibilité aurait connu une chute de 60% dans le célèbre moteur de recherche.
Bastien Duclaux, PDG et co-fondateur de Twenga, a récemment annoncé sur Twitter que cette chute de visibilité dans les résultats de recherche était directement liée au lancement du nouvel algorithme de Google. En effet, selon ses dires, « Google avait donc décidé de dégager toutes les plates-formes de shopping de ses résultats et de privilégier son/ses propres services ».
Mais cela ne s’arrête pas là, dans la foulée de son premier Tweet, Bastien Duclaux déclarait que « Google Shopping apparaissait maintenant sur toutes les requêtes » (qu’il avait testé .ndlr) et portait ainsi un nouvel élément dans l’affaire. En effet, Google Shopping, le comparateur de prix américain, apparaissait désormais très bien référencé dans le moteur de recherche, alors que tous ses homologues concurrents étaient déclassés.
Conséquences…
Suite au lancement du nouvel algorithme, l’entreprise Twenga aurait donc observé une importante chute de visibilité, suivie d’une baisse logique de ses activités et donc de son CA. Afin de pallier ces pertes, l’entreprise a donc du procéder à une réduction de personnel.
Actuellement, Twenga est de nouveau sur une pente ascendante et tente, doucement, de se sortir de cette mauvaise passe.
Un coup d’épée dans l’eau ?
Les premiers détracteurs de l’affaire estime, peut-être à juste titre, que l’action entreprise par Twenga ne portera pas les fruits escomptés dès lors que la plainte est posée devant la Commission Européenne, qui n’aurait qu’un pouvoir d’enquête et non de sanction.
Affaire à suivre…
- Article intéressant à relire : Panda, C’est quoi ?
Selon une étude française menée par Médiamétrie et la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), le nombre d’e-consommateur aurait augmenté de plus ou moins 11% en un an, soit 3 millions d’internautes français s’ajoutant aux 24.9 millions déjà existants. (chiffres : 1er trimestre 2011)
Vers plus de confiance envers les pratiques du commerce électronique.
C’est ce que semble indiquer Bertrand Krug, directeur de la Mesure d’efficacité Online de Médiamétrie//NetRatings. En effet, selon ses dires : « Plus d’un Français sur 2 a déjà effectué un achat en ligne (52,1%) contre plus d’un sur 3 (34,3%) au 1er trimestre 2007. On compte ainsi 10 millions de cyberacheteurs de plus qu’il y a 4 ans ! Les internautes qui ont acheté en ligne récemment sont aussi de plus en plus nombreux : 43% des internautes ont effectué un achat en ligne au cours du dernier mois contre 32,3% il y a 4 ans »
Il est bon de souligner l’importance que prennent les internautes de plus de 50ans ainsi que les CSP- dans ces chiffres ! La forte progression qui leur est associée témoigne bien de la confiance (re)trouvée envers les pratiques d’e-commerce et les nouveaux dispositifs de sécurité dont ils bénéficient.
Pour n’en citer qu’un…
Il fallait s’en douter, la plateforme e-commerçante par excellence, selon le baromètre, est belle est bien eBay. Avec ses 10.4 millions de visiteurs uniques par mois, il devance Amazon (9,8 millions), Cdiscount (8,6 millions), PriceMinister (8,4 millions) et la Fnac (7,7 millions).
Ces chiffres, certes très intéressants, oublient toutefois de nous renseigner sur le nombre effectif d’achats qui ont suivi les visites, ce qui serait un indicateur précieux concernant les nouvelles tendances du commerce en ligne.
Affaire à suivre…
[Source] : http://www.zdnet.fr/actualites/e-commerce-28-millions-de-francais-achetent-en-ligne-39760672.htm
Suite à la multiplication des canaux disponibles pour les pratiques d’e-commerce, entendons par là le passage des pratiques de commerce électronique depuis des postes fixes vers les smartphones, tablettes etc., les opérateurs, spécialistes de cartes et surtout les banques sont venus fournir leur propre méthode.
Cette démultiplication des canaux de paiement sur les platerformes d’e-commerce a le don d’embrouiller la Commission Européenne, chargée de réguler les transactions financières en ligne.
C’est pourquoi, la CE vient de lancer une enquête officielle (faisant suite au dépôt d’une plainte), dont l’objectif sera de « s’assurer que la concurrence n’est pas indûment restreinte, par exemple du fait de l’exclusion de nouveaux arrivants et des prestataires de services de paiement qui ne sont pas contrôlés par une banque », détaille un communiqué.
Les banques toujours au centre ?
Concrètement, la CE désirerait analyser le processus de normalisation des paiements en ligne entrepris par le Conseil Européen des Paiements (EPC) – instance de décision et de coordination du secteur bancaire européen – qui pourrait être jugé anticoncurrentiel car excluant certains nouveaux arrivants dans le secteur de services de paiements en ligne qui ne seraient pas contrôlés par des banques.
Ententes cordiales ? Abus de position dominante ? Cette enquête tentera de le déterminer.
Conséquences…
Les conséquences pour l’e-commerce sont simples, une hausse des prix pour le cybercommerçant entrainant donc la même conséquence pour l’e-consommateur, explique l’institution. Toutefois, celles-ci ne devraient pas se produire sachant qu’en principe, « les normes favorisent l’interopérabilité et la concurrence, mais nous devons veiller à ce que le processus de normalisation ne limite pas inutilement les perspectives offertes aux non-participants », comme le déclare dans un communiqué Joaquin Almunia, commissaire européen à la Concurrence.