google-panda1Presque comme une habitude, Google se retrouve une nouvelle fois assigné en justice devant la Cour  Européenne. La raison ? Non, son Panda n’a pas attaqué un humble et innocent passant, c’est son nouveau service dénommé Panda, que le site spécialisé en e-shopping Twenga tentera d’affronter en justice pour abus de position dominante.

Concrètement, les faits ?

Depuis le lancement Panda, le nouvel algorithme de Google, Twenga, soutenu par de nombreux autres sites d’e-commerce, affirme que sa visibilité aurait connu une chute de 60% dans le célèbre moteur de recherche.

Bastien Duclaux, PDG et co-fondateur de Twenga, a récemment annoncé sur Twitter que cette chute de visibilité dans les résultats de recherche était  directement liée au lancement du nouvel algorithme de Google. En effet, selon ses dires, « Google avait donc décidé de dégager toutes les plates-formes de shopping de ses résultats et de privilégier son/ses propres services ».

Mais cela ne s’arrête pas là, dans la foulée de son premier Tweet, Bastien Duclaux déclarait que « Google Shopping apparaissait maintenant sur toutes les requêtes » (qu’il avait testé .ndlr) et portait ainsi un nouvel élément dans l’affaire.  En effet, Google Shopping, le comparateur de prix américain, apparaissait désormais très bien référencé dans le moteur de recherche, alors que tous ses homologues concurrents étaient déclassés.

Conséquences…

Suite au lancement du nouvel algorithme, l’entreprise Twenga aurait donc observé une importante chute de visibilité, suivie d’une baisse logique de ses activités et donc de son CA. Afin de pallier ces pertes, l’entreprise a donc du procéder à une réduction de personnel.

Actuellement, Twenga est de nouveau sur une pente ascendante et tente, doucement, de se sortir de cette mauvaise passe.

Un coup d’épée dans l’eau ?

Les premiers détracteurs de l’affaire estime, peut-être à juste titre, que l’action entreprise par Twenga ne portera pas les fruits escomptés dès lors que la plainte est posée devant la Commission Européenne, qui n’aurait qu’un pouvoir d’enquête et non de sanction.

Affaire à suivre…

-  Article intéressant à relire : Panda, C’est quoi ?

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29660zm5ulzuptvSelon une étude française menée par Médiamétrie et la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), le nombre d’e-consommateur aurait augmenté de plus ou moins 11% en un an, soit 3 millions d’internautes français s’ajoutant aux 24.9 millions déjà existants. (chiffres : 1er trimestre 2011)

Vers plus de confiance envers les pratiques du commerce électronique.

C’est ce que semble indiquer Bertrand Krug, directeur de la Mesure d’efficacité Online de Médiamétrie//NetRatings. En effet, selon ses dires : « Plus d’un Français sur 2 a déjà effectué un achat en ligne (52,1%) contre plus d’un sur 3 (34,3%) au 1er trimestre 2007. On compte ainsi 10 millions de cyberacheteurs de plus qu’il y a 4 ans ! Les internautes qui ont acheté en ligne récemment sont aussi de plus en plus nombreux : 43% des internautes ont effectué un achat en ligne au cours du dernier mois contre 32,3% il y a 4 ans »

Il est bon de souligner l’importance que prennent les internautes de plus de 50ans ainsi que les CSP- dans ces chiffres ! La forte progression qui leur est associée témoigne bien de la confiance (re)trouvée envers les pratiques d’e-commerce et les nouveaux dispositifs de sécurité dont ils bénéficient.

Pour n’en citer qu’un…

Il fallait s’en douter, la plateforme e-commerçante par excellence, selon le baromètre, est belle est bien eBay. Avec ses 10.4 millions de visiteurs uniques par mois, il devance Amazon (9,8 millions), Cdiscount (8,6 millions), PriceMinister (8,4 millions) et la Fnac (7,7 millions).

Ces chiffres, certes très intéressants, oublient toutefois de nous renseigner sur le nombre effectif d’achats qui ont suivi les visites, ce qui serait un indicateur précieux concernant les nouvelles tendances du commerce en ligne.

Affaire à suivre…

[Source] : http://www.zdnet.fr/actualites/e-commerce-28-millions-de-francais-achetent-en-ligne-39760672.htm

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Crédit : Danilo RizzutiSuite à la multiplication des canaux disponibles pour les pratiques d’e-commerce, entendons par là le passage des pratiques de commerce électronique depuis des postes fixes vers les smartphones, tablettes etc., les opérateurs, spécialistes de cartes et surtout les banques sont venus fournir leur propre méthode.

Cette démultiplication des canaux de paiement sur les platerformes d’e-commerce a le don d’embrouiller la Commission Européenne, chargée de réguler les transactions financières en ligne.

C’est pourquoi, la CE vient de lancer une enquête officielle (faisant suite au dépôt d’une plainte), dont l’objectif sera de « s’assurer que la concurrence n’est pas indûment restreinte, par exemple du fait de l’exclusion de nouveaux arrivants et des prestataires de services de paiement qui ne sont pas contrôlés par une banque », détaille un communiqué.

Les banques toujours au centre ?

Concrètement, la CE désirerait analyser le processus de normalisation des paiements en ligne entrepris par le Conseil Européen des Paiements (EPC) – instance de décision et de coordination du secteur bancaire européen – qui pourrait être jugé anticoncurrentiel car excluant certains nouveaux arrivants dans le secteur de services de paiements en ligne qui ne seraient pas contrôlés par des banques.

Ententes cordiales ? Abus de position dominante ? Cette enquête tentera de le déterminer.

Conséquences…

Les conséquences pour l’e-commerce sont simples, une hausse des prix pour le cybercommerçant entrainant donc la même conséquence pour l’e-consommateur, explique l’institution. Toutefois, celles-ci ne devraient pas se produire sachant qu’en principe, « les normes favorisent l’interopérabilité et la concurrence, mais nous devons veiller à ce que le processus de normalisation ne limite pas inutilement les perspectives offertes aux non-participants », comme le déclare dans un communiqué Joaquin Almunia, commissaire européen à la Concurrence.

[Source] : http://www.zdnet.fr/actualites/paiements-en-ligne-bruxelles-ouvre-une-enquete-sur-la-concurrence-39764272.htm

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Credit : Master isolated images

Depuis quelques années, avec l’essor du net et dans sa naturelle continuité, on observe ce qui s’apparentait être une tendance mais qui s’est avéré être un véritable phénomène de mode pour toute personne désireuse de faire connaitre son produit, sa marque, voire lui-même… Le buzz !

Le buzz marketing ou buzz e-marketing s’il a pour canal principal Internet, est en fait la nouvelle génération d’un phénomène très connu du grand public, qui à l’heure actuelle a encore beaucoup d’avenir, le bouche-à-oreille !

Le buzz e-marketing est souvent associé de manière erronée à la définition du marketing viral. En effet, il faut savoir que le Buzz est une technique du marketing viral, un outil permettant de propager une information sur le web dans un but publicitaire défini de manière latente et peu coûteuse.

En effet, toute la pratique de ce système de communication résulte dans le fait que chaque personne qui en est destinataire, devient émettrice après réception. Le but est que cette chaîne évolue rapidement et de manière exponentielle, dans un effet boule de neige.

Mais attention, le buzz, s’il n’est pas efficace, peut facilement nuire à votre image. En effet, vous vous remettez entièrement à des inconnus qui, sur le web, font ce qu’ils veulent avec votre message, le commente, le critique librement…

Vous vous lancez dans l’e-commerce mais ne savez pas comment le faire savoir ? Voilà un outil qui vous permettra d’y parvenir…

Voici quelques conseils pour réussir son buzz :

  • L’essence même du buzz est d’avoir une bonne idée et savoir la mettre en forme.
  • Il faut viser les leaders d’opinion ! Ce sont eux qui seront amenés à transmettre les informations et qui seront les plus crédibles auprès de vos cibles.
  • Il ne faut pas forcément choquer l’opinion publique ! Une bonne idée et de la créativité suffiront.
  • L’action de buzz e-marketing doit être couplée à d’autres actions de promotion, seule, elle n’aura que peu d’influence et ce, à court terme.
  • Fournir à l’internaute le moyen de transmettre les informations.

Pourquoi recourir aux communautés[1]:

  • Conforter les acheteurs dans leurs choix d’adopter la marque.
  • Obtenir une base clients qui accepte de recevoir des messages.
  • Récupérer des clients d’autres marques.
  • Si l’on évolue dans un secteur pointu ou d’avant garde, mettre en place une communauté centrée sur une marque permet également d’en faire “la référence” sur cette thématique sur internet.
  • Faire travailler une communauté pour vous.
  • Mettre en place un outil de communication pour fidéliser sur le long terme.
  • Obtenir des remontées terrain plus rapidement et plus directement.

Vous voulez en apprendre plus sur l’e-commerce? Cliquez-le !

[Source] : http://www.simaway.com/wp-content/uploads/2007/10/guide-strategies-emarketing-web.pdf


[1] http://www.conseilsmarketing.fr/e-marketing/4-questions-a-propos-du-buzz-marketing

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E_commerce_16062011_frComeos, porte parole du commerce et des services en Belgique, a chargé Insites Consulting, agence spécialisée dans les études on-line, de réaliser une enquête sur le e-commerce en Belgique.

Le premier chiffre parlant nous indique que 45% des consommateurs ont effectué (au moins) un achat en ligne entre avril 2010 et avril 2011. Parmi ces derniers, 26% déclarent qu’il s’agissait d’une première expérience. On peut donc en conclure que les barrières liées au commerce en ligne disparaissent petit à petit. En 2009 le manque d’expérience internet était, pour 20% des consommateurs, une raison pour ne pas acheter en ligne, ce chiffre est aujourd’hui passé à 8%.

Au niveau du profil, les achats en ligne effectués par les hommes, les francophones et les personnes ayant une formation supérieure sont sensiblement plus élevés. Quant à la tranche d’âge, les 28-43 ans sont les plus représentés. Sans surprise, on constate que plus les revenus sont élevés, plus les achats en ligne sont nombreux. 29% des « e-acheteurs » indiquent d’ailleurs une augmentation de leurs dépenses via le web.

L’étude démontre également que le e-commerce semble créer le besoin. En effet 42% des acheteurs parlent de dépenses nouvelles ou supplémentaires. Autrement dit, des achats qu’ils n’auraient pas fait sans la présence des magasins en ligne. Seuls 31% des internautes utilisent le web pour des achats qu’ils auraient effectués hors ligne.

Un classement des produits les plus achetés a également pu être établi. Les premières places sont occupées par les vêtements, les réservations d’hôtels ou de transport, les services événementiels et les livres. On retrouve également ces 5 secteurs en tête de classement au niveau des intentions d’achats (pour les 12 prochains mois). Notons également la fréquence d’achat, un concerné sur six déclare effectuer au moins une transaction par mois.

Même si actuellement le commerce électronique ne représente qu’un pour cent du volume total du commerce en Belgique, cette étude démontre clairement son potentiel montant et l’évolution du comportement d’achat du consommateur à l’égard du e-commerce. La raison principale de ce changement d’attitude demeure dans l’augmentation de la confiance des consommateurs dans le commerce électronique. Cependant, 46% déclarent encore préférer les sites belges pour leurs achats en ligne.

Cette enquête réalisée en avril 2011, se concentre sur les 12 mois précédents et offre une comparaison avec une enquête similaire faite en 2009.

Source: http://www.comeos.be/files/docs/publicaties/8561_1_FR.pdf

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15sept
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Google Panda?

imagesDepuis sa création en 1998, la mission de Google a toujours été d’offrir aux internautes des réponses de qualité à leurs requêtes. Le célèbre moteur de recherche nous prouve une fois de plus sa détermination en mettant au point, en 2011, un nouvel algorithme……l’opération Panda est lancée. Ne cherchez pas de liens avec l’animal, Panda n’est autre que le nom d’un ingénieur ayant travaillé sur le projet. Après un test concluant aux Etats-Unis en février 2011 Panda à été étendu une première fois le 14 avril 2011 au monde entier uniquement pour les recherches en anglais. Depuis le 12 août 2011 l’algorithme qui fait tant parler de lui s’est vu appliqué à toutes les langues à l’exception du chinois, du japonais et du coréen. Selon Google « Cette mise à jour impacte les résultats perçus par les utilisateurs pour en moyenne 6 à 9% des requêtes, tous langages confondus » (publié sur le blog de Google France).

Cependant son apparence calme et pacifique n’empêchera pas à ce Panda-ci de sortir ses griffes contre les pratiques qui vont à l’encontre de la mission de Google.  Parmi ces dernières on retrouve le content spinning destiné à dupliqué du contenu en changeant quelques mots et le spamdexing qui regroupe l’ensemble des stratégies « frauduleuses » mises au point pour contourner les filtres mis en place. On y retrouve les « fermes à contenus » dont le but est de créer du contenu d’actualité mais souvent de faible qualité, les « fermes de liens » destiné à créer des backlinks vers leurs partenaires (ou clients)  afin d’améliorer leurs indexations. Notons également que les sites contenant trop de publicités se verront eux aussi pénalisés.

En dehors de ça, les sites les plus touchés sont les comparateurs de prix. Ce qui s’explique par la duplication fréquente des fiches descriptives de produits. Les grands sites d’e-commerce comme Pixmania ou Priceminister avouent d’ailleurs utiliser du contenu dupliqué mais comment faire autrement quand on possède de si grands catalogues ?! Selon Olivier Andrieux, auteur de plusieurs livres sur le sujet ce qui sauve ces sites est la présence de contenu généré par les internautes. Ces avis laissés sur le site peuvent suffire à différencier suffisamment les contenus et à y apporter, selon Google, une plus-value.Chiffre Google Panda

Le ton est donné et le mot d’ordre est clair : contenu et qualité ! Jamais le contenu textuel d’un site n’aura été aussi important. Les conseils donnés aux webmasters et aux gestionnaires de site sont en fait les même qu’auparavant mais ils prennent bien plus de poids aujourd’hui. Voici quelques conseils donnés par Google:

  • Offrez à votre site une hiérarchie claire et des liens pointant vers chacune de vos pages
  • Insérez un sitemap dans votre site
  • N’exagérez pas le nombre de liens pointant vers une même page
  • Créez un contenu de qualité, riche et fiable avec des titres qui décrivent fidèlement vos articles
  • Rédigez vos textes en pensant aux mots clés qui amèneront les internautes sur votre site
  • Préférez les textes aux images tant au niveau du contenu qu’au niveau des liens. Si toutefois vous introduisez des images, utilisez l’attribut « ALT »  pour y inclure du texte.
  • Soyez précis et descriptif dans votre attribut « TITLE »
  • Faites attention aux pages dynamiques qui contrairement aux pages statiques ne sont pas toujours « lu » par les robots.

L’objectif de Google Panda est donc de pousser les professionnels à créer des sites en pensant avant tout aux internautes, si tel était déjà le cas ce Panda deviendra un ami.

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A l’heure où les outils et canaux de communication en ligne se multiplient, on pourrait avoir tendance à en oublier les moyens plus « traditionnels ». Pourtant une étude de SeeWhy nous montre des résultats intéressants, particulièrement sur l’e-mailing.

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L’étude a été réalisée sur un panel de 60000 transactins e-commerces en février 2011 et portait sur les sources de trafic des personnes qui ajoutaient des articles à leur panier. On remarque ici la grande dominance de l’e-mail avec plus de 56 %, suivi du trafic direct avec 17,9% et finalement des moteurs de recherche avec 10,3%.

Ces résultats ne sont pas surprenants : ces canaux sont principalement utilisés pour atteindre des personnes qui connaissent déjà la marque ou le magasin et des anciens clients. Ceux-ci sont déjà familiarisés avec le site et les produits et achèteront plus facilement à nouveau s’ils ont eu une bonne expérience.

Les résultats assez maigres des réseaux sociaux peuvent être expliqués par plusieurs facteurs : d’une part encore beaucoup d’entreprises manquent d’une vraie stratégie sociale, d’autre part l’objectif de la communication sur les réseau sociaux est rarement directement la vente, mais souvent orientées vers la création et de renforcement de connaissance la connaissance de la marque et l’obtention d’engagement de la part des clients.

Il est néanmoins intéressant de rappeler l’importance de la fidélisation des client. En effet, selon le Livre Blanc de la Relation Clients de Sage & IDC (www.sagecrm.fr) la raison pour laquelle un client quitte son fournisseur serait dans près de 68% un manque de contacts (pas de relance, pas de newsletter…) et non pas comme on pourrait s’y attendre un problème de prix ou de produit. Pourtant, il est connu qu’il est beaucoup moins coûteux de fidéliser un client que d’en acquérir un nouveau, surtout pour un site vendant des produits récurrents.

L’article précise tout de même que les résultats peuvent fortement varier selon le type de site et de produits vendus. Lorsque la majorité des ventes sont des premiers achats, les sources de trafic principales qui mènent à la conversion seraient plutôt la recherche, si bien naturelle que payante.

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Voici en résumé les nouvelles dispositions relatives à l’e-commerce adoptées le 23 juin 2011 concernant différents sujets comme le droit de rétractation, les cases précochées, le transfert du risque des transports, etc.

flag-europeL’objectif principal est d’atteindre une harmonisation maximale pour les consommateurs de l’Union Européenne. Les états membres de peuvent par contre pas opter pour  une législation nationale plus contraignante, alors que les e-commerçants ont bien le droit d’offrir des conditions plus favorables à leur client dans un but commercial.

Quatres points principaux sont visés par cette disposition : les information précontractuelles, les modalités d’information, le droit de rétractation et les modalités d’exécution du contrat.

Ainsi les marchands auront pour obligation d’informer les consommateurs non seulement sur les garanties légales, mais également sur les garanties contractuelles. Par ailleurs, il sera obligatoire d’informer de manière complète sur les frais de retour : par qui ils devront être pris en charge et une estimation des coûts de ceux-ci lorsque le produit ne peut être retourné par la Poste, par exemple des colis dépassant 30 kg. Ce point pose problème pour les e-commerçants, non seulement à cause de la difficulté de cette estimation, mais également par crainte d’une hausse de l’abandon de panier. En effet, une mention telle que « Retourner cette commande vous coûterait X€ » pourrait inciter plus de consommateurs à quitter le processus de commande.

Les modalités de réclamations devront dorénavant être visibles avant tout achat. Il ne suffira plus d’indiquer un numéro de téléphone ou une adresse, il faudra également mentionner clairement à qui s’adresser et comment procéder en cas de réclamation. Les cases pré-cochées sont interdites : chaque validation devra faire l’objet d’une action positive du client.

Concernant le droit de rétractation, les délais seront harmonisés au niveaux européens. Les clients auront ainsi 14 jours pour notifier le marchand de sa renonciation et 14 jours pour retourner son produit, comme cela était déjà le cas en Belgique. Le marchand aura lui également 14 jours pour effectuer le remboursement de la commande à partir de la notification ou de demander un délai jusqu’à la preuve du renvoi ou de la réception de son produit. A noter que la directive ajoute quelques exceptions au droit de rétractation à celles déjà existantes : les produits personnalisés, les biens mélangés de manière indissociables avec d’autres articles (comme le carburant), les boissons alcoolisées « dont le prix est convenu au moment de la vente et dont la valeur réelle dépend de la fluctuation des marchés », typiquement les vins en primeur, et enfin des produits qui ne peuvent être remboursés pour des raisons d’hygiène et de santé comme des produits cosmétiques dont l’emballage n’est plus scellé.

Un dernier bloc de la directive concerne les modalités d’exécution du contrat e vente à distance. Le marchand européen a l’obligation de livrer sa commande endéans les 30 jours, sauf accord préalable avec le client. En cas contraire, l’acheteur pourra demander l’annulation de la vente. Ensuite le vendeur est pleinement et entièrement responsable de la marchandise jusqu’à la réception de la commande par le client. Le marchand ne pourra plus se défausser sur le transporteur en cas de non réception, mais devra se retourner lui-même contre ce dernier. La directive interdit la pratique de frais de commission différents pour l’utilisation de certains moyens de paiement. Finalement, l’utilisation d’un numéro surtaxé pour le service après vente est également interdit par cette nouvelle directive européenne.

Les Etats membres ont deux ans pour transposer la directive dans leur législation nationale. D’après Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, les différents états comptent collaborer « afin que l’harmonisation effective soit également maximale ».

(Source : LeJournalDuNet)

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Le célèbre moteur de recherche Google tente indéniablement de se diversifier : parallèlement à la phase de test Google+, Google Offers tente de concurrencer Groupon.

Google Offers est lancé aux Etats Unis. Après avoir testé le service  pendant un mois à Portland, Oregon, Google étends Offers aux villes de San Fransisco et New York.

Un point fort important sur lequel Google veut se démarquer de ses concurrents est le délai de paiement des marchands : 80% des part de ventes des coupons seront reversé sous les 4 jours, le reste suivant dans les 90 jours. De plus Google paierait le solde des coupons non utilisés aux vendeurs. Finalement le plus gros avantage de Google est son ubiquité sur le net : non seulement il dispose déjà d’une basse de données de 100 à 200 mio d’adresses Gmail, mais l’intégration du service Offers dans Google Maps et la possibilité de payer grâce à Google Wallet représente une facilité pour les consommateurs. De plus les coupons, distribués dans un premiers temps uniquement par email, pourront par la suite être diffusés par d’autres canaux : liens sponsorisés , pages marchandes sur Google Places, etc.

Google aura-t-il la force commerciale nécessaire pour diffuser se nouveau service et de convaincre si bien consommateurs que marchands? Il restera ensuite à voir de l’impact de ce service sur le comportement d’achat et à réfléchir à son intégration dans le commerce « traditionnel » online et offline.

Voici une infographie de OnlineMBA comparant LivingSocial, Groupon, Facebook Deals et Google Offers

Sources : LeJournalDuNet, BusinessInsider

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Le plus grand salon mondial dédié entièrement à la plateforme e-commerce Magento se tient du 20 au 21 juin.

Cap 15 à Paris a accueilli les stands et conférences du premier jour de Bargento. Des acteurs incontournable de l’e-commerce y étaient présents, comme les deux Gold Sponsor de l’évènement : eBay et Bluevision.

Le deuxième jours du salon affiche par contre une curiosité : il s’agit d’un salon entièrement virtuel ! Vous pouvez ainsi vous balader de stand en stand pour poser vos questions, assister aux conférences en ligne et même discuter avec les autres invités à la lounge ! Il vous reste ainsi encore quelques heures pour découvrir Bargento 2011 en directe, même si vous ne pouvez pas vous déplacer jusqu’à Paris.

Accédez au salon Virtuagento !

Bonne visite et bon salon !

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