15sept
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Google Panda?

imagesDepuis sa création en 1998, la mission de Google a toujours été d’offrir aux internautes des réponses de qualité à leurs requêtes. Le célèbre moteur de recherche nous prouve une fois de plus sa détermination en mettant au point, en 2011, un nouvel algorithme……l’opération Panda est lancée. Ne cherchez pas de liens avec l’animal, Panda n’est autre que le nom d’un ingénieur ayant travaillé sur le projet. Après un test concluant aux Etats-Unis en février 2011 Panda à été étendu une première fois le 14 avril 2011 au monde entier uniquement pour les recherches en anglais. Depuis le 12 août 2011 l’algorithme qui fait tant parler de lui s’est vu appliqué à toutes les langues à l’exception du chinois, du japonais et du coréen. Selon Google « Cette mise à jour impacte les résultats perçus par les utilisateurs pour en moyenne 6 à 9% des requêtes, tous langages confondus » (publié sur le blog de Google France).

Cependant son apparence calme et pacifique n’empêchera pas à ce Panda-ci de sortir ses griffes contre les pratiques qui vont à l’encontre de la mission de Google.  Parmi ces dernières on retrouve le content spinning destiné à dupliqué du contenu en changeant quelques mots et le spamdexing qui regroupe l’ensemble des stratégies « frauduleuses » mises au point pour contourner les filtres mis en place. On y retrouve les « fermes à contenus » dont le but est de créer du contenu d’actualité mais souvent de faible qualité, les « fermes de liens » destiné à créer des backlinks vers leurs partenaires (ou clients)  afin d’améliorer leurs indexations. Notons également que les sites contenant trop de publicités se verront eux aussi pénalisés.

En dehors de ça, les sites les plus touchés sont les comparateurs de prix. Ce qui s’explique par la duplication fréquente des fiches descriptives de produits. Les grands sites d’e-commerce comme Pixmania ou Priceminister avouent d’ailleurs utiliser du contenu dupliqué mais comment faire autrement quand on possède de si grands catalogues ?! Selon Olivier Andrieux, auteur de plusieurs livres sur le sujet ce qui sauve ces sites est la présence de contenu généré par les internautes. Ces avis laissés sur le site peuvent suffire à différencier suffisamment les contenus et à y apporter, selon Google, une plus-value.Chiffre Google Panda

Le ton est donné et le mot d’ordre est clair : contenu et qualité ! Jamais le contenu textuel d’un site n’aura été aussi important. Les conseils donnés aux webmasters et aux gestionnaires de site sont en fait les même qu’auparavant mais ils prennent bien plus de poids aujourd’hui. Voici quelques conseils donnés par Google:

  • Offrez à votre site une hiérarchie claire et des liens pointant vers chacune de vos pages
  • Insérez un sitemap dans votre site
  • N’exagérez pas le nombre de liens pointant vers une même page
  • Créez un contenu de qualité, riche et fiable avec des titres qui décrivent fidèlement vos articles
  • Rédigez vos textes en pensant aux mots clés qui amèneront les internautes sur votre site
  • Préférez les textes aux images tant au niveau du contenu qu’au niveau des liens. Si toutefois vous introduisez des images, utilisez l’attribut « ALT »  pour y inclure du texte.
  • Soyez précis et descriptif dans votre attribut « TITLE »
  • Faites attention aux pages dynamiques qui contrairement aux pages statiques ne sont pas toujours « lu » par les robots.

L’objectif de Google Panda est donc de pousser les professionnels à créer des sites en pensant avant tout aux internautes, si tel était déjà le cas ce Panda deviendra un ami.

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A l’heure où les outils et canaux de communication en ligne se multiplient, on pourrait avoir tendance à en oublier les moyens plus « traditionnels ». Pourtant une étude de SeeWhy nous montre des résultats intéressants, particulièrement sur l’e-mailing.

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L’étude a été réalisée sur un panel de 60000 transactins e-commerces en février 2011 et portait sur les sources de trafic des personnes qui ajoutaient des articles à leur panier. On remarque ici la grande dominance de l’e-mail avec plus de 56 %, suivi du trafic direct avec 17,9% et finalement des moteurs de recherche avec 10,3%.

Ces résultats ne sont pas surprenants : ces canaux sont principalement utilisés pour atteindre des personnes qui connaissent déjà la marque ou le magasin et des anciens clients. Ceux-ci sont déjà familiarisés avec le site et les produits et achèteront plus facilement à nouveau s’ils ont eu une bonne expérience.

Les résultats assez maigres des réseaux sociaux peuvent être expliqués par plusieurs facteurs : d’une part encore beaucoup d’entreprises manquent d’une vraie stratégie sociale, d’autre part l’objectif de la communication sur les réseau sociaux est rarement directement la vente, mais souvent orientées vers la création et de renforcement de connaissance la connaissance de la marque et l’obtention d’engagement de la part des clients.

Il est néanmoins intéressant de rappeler l’importance de la fidélisation des client. En effet, selon le Livre Blanc de la Relation Clients de Sage & IDC (www.sagecrm.fr) la raison pour laquelle un client quitte son fournisseur serait dans près de 68% un manque de contacts (pas de relance, pas de newsletter…) et non pas comme on pourrait s’y attendre un problème de prix ou de produit. Pourtant, il est connu qu’il est beaucoup moins coûteux de fidéliser un client que d’en acquérir un nouveau, surtout pour un site vendant des produits récurrents.

L’article précise tout de même que les résultats peuvent fortement varier selon le type de site et de produits vendus. Lorsque la majorité des ventes sont des premiers achats, les sources de trafic principales qui mènent à la conversion seraient plutôt la recherche, si bien naturelle que payante.

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Voici en résumé les nouvelles dispositions relatives à l’e-commerce adoptées le 23 juin 2011 concernant différents sujets comme le droit de rétractation, les cases précochées, le transfert du risque des transports, etc.

flag-europeL’objectif principal est d’atteindre une harmonisation maximale pour les consommateurs de l’Union Européenne. Les états membres de peuvent par contre pas opter pour  une législation nationale plus contraignante, alors que les e-commerçants ont bien le droit d’offrir des conditions plus favorables à leur client dans un but commercial.

Quatres points principaux sont visés par cette disposition : les information précontractuelles, les modalités d’information, le droit de rétractation et les modalités d’exécution du contrat.

Ainsi les marchands auront pour obligation d’informer les consommateurs non seulement sur les garanties légales, mais également sur les garanties contractuelles. Par ailleurs, il sera obligatoire d’informer de manière complète sur les frais de retour : par qui ils devront être pris en charge et une estimation des coûts de ceux-ci lorsque le produit ne peut être retourné par la Poste, par exemple des colis dépassant 30 kg. Ce point pose problème pour les e-commerçants, non seulement à cause de la difficulté de cette estimation, mais également par crainte d’une hausse de l’abandon de panier. En effet, une mention telle que « Retourner cette commande vous coûterait X€ » pourrait inciter plus de consommateurs à quitter le processus de commande.

Les modalités de réclamations devront dorénavant être visibles avant tout achat. Il ne suffira plus d’indiquer un numéro de téléphone ou une adresse, il faudra également mentionner clairement à qui s’adresser et comment procéder en cas de réclamation. Les cases pré-cochées sont interdites : chaque validation devra faire l’objet d’une action positive du client.

Concernant le droit de rétractation, les délais seront harmonisés au niveaux européens. Les clients auront ainsi 14 jours pour notifier le marchand de sa renonciation et 14 jours pour retourner son produit, comme cela était déjà le cas en Belgique. Le marchand aura lui également 14 jours pour effectuer le remboursement de la commande à partir de la notification ou de demander un délai jusqu’à la preuve du renvoi ou de la réception de son produit. A noter que la directive ajoute quelques exceptions au droit de rétractation à celles déjà existantes : les produits personnalisés, les biens mélangés de manière indissociables avec d’autres articles (comme le carburant), les boissons alcoolisées « dont le prix est convenu au moment de la vente et dont la valeur réelle dépend de la fluctuation des marchés », typiquement les vins en primeur, et enfin des produits qui ne peuvent être remboursés pour des raisons d’hygiène et de santé comme des produits cosmétiques dont l’emballage n’est plus scellé.

Un dernier bloc de la directive concerne les modalités d’exécution du contrat e vente à distance. Le marchand européen a l’obligation de livrer sa commande endéans les 30 jours, sauf accord préalable avec le client. En cas contraire, l’acheteur pourra demander l’annulation de la vente. Ensuite le vendeur est pleinement et entièrement responsable de la marchandise jusqu’à la réception de la commande par le client. Le marchand ne pourra plus se défausser sur le transporteur en cas de non réception, mais devra se retourner lui-même contre ce dernier. La directive interdit la pratique de frais de commission différents pour l’utilisation de certains moyens de paiement. Finalement, l’utilisation d’un numéro surtaxé pour le service après vente est également interdit par cette nouvelle directive européenne.

Les Etats membres ont deux ans pour transposer la directive dans leur législation nationale. D’après Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, les différents états comptent collaborer « afin que l’harmonisation effective soit également maximale ».

(Source : LeJournalDuNet)

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Le célèbre moteur de recherche Google tente indéniablement de se diversifier : parallèlement à la phase de test Google+, Google Offers tente de concurrencer Groupon.

Google Offers est lancé aux Etats Unis. Après avoir testé le service  pendant un mois à Portland, Oregon, Google étends Offers aux villes de San Fransisco et New York.

Un point fort important sur lequel Google veut se démarquer de ses concurrents est le délai de paiement des marchands : 80% des part de ventes des coupons seront reversé sous les 4 jours, le reste suivant dans les 90 jours. De plus Google paierait le solde des coupons non utilisés aux vendeurs. Finalement le plus gros avantage de Google est son ubiquité sur le net : non seulement il dispose déjà d’une basse de données de 100 à 200 mio d’adresses Gmail, mais l’intégration du service Offers dans Google Maps et la possibilité de payer grâce à Google Wallet représente une facilité pour les consommateurs. De plus les coupons, distribués dans un premiers temps uniquement par email, pourront par la suite être diffusés par d’autres canaux : liens sponsorisés , pages marchandes sur Google Places, etc.

Google aura-t-il la force commerciale nécessaire pour diffuser se nouveau service et de convaincre si bien consommateurs que marchands? Il restera ensuite à voir de l’impact de ce service sur le comportement d’achat et à réfléchir à son intégration dans le commerce « traditionnel » online et offline.

Voici une infographie de OnlineMBA comparant LivingSocial, Groupon, Facebook Deals et Google Offers

Sources : LeJournalDuNet, BusinessInsider

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Le plus grand salon mondial dédié entièrement à la plateforme e-commerce Magento se tient du 20 au 21 juin.

Cap 15 à Paris a accueilli les stands et conférences du premier jour de Bargento. Des acteurs incontournable de l’e-commerce y étaient présents, comme les deux Gold Sponsor de l’évènement : eBay et Bluevision.

Le deuxième jours du salon affiche par contre une curiosité : il s’agit d’un salon entièrement virtuel ! Vous pouvez ainsi vous balader de stand en stand pour poser vos questions, assister aux conférences en ligne et même discuter avec les autres invités à la lounge ! Il vous reste ainsi encore quelques heures pour découvrir Bargento 2011 en directe, même si vous ne pouvez pas vous déplacer jusqu’à Paris.

Accédez au salon Virtuagento !

Bonne visite et bon salon !

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Avec 8,6 milliards d’€ de chiffre d’affaires, le secteur de l’Internet représente 2,5 % du PIB de la Belqigue, qui reste en recul par rapport à ces voisins.

L’Echo du 26 mai 2011 analyse une étude de sur l’Internet en Belgique. L’étude effectuée par Boston Consulting Group affirme que Internet devance ainsi le secteur de l’énergie en employant plus de 28000 personnes.

L’Internet mobile qui atteint pour le moment à peine 17 %, devrait grimper jusqu’à 70 % jusqu’en 2015

Source : www.lecho.be

Source : www.lecho.be

D’après l’économiste Geert Noels, ce chiffre de 2,5 % correspondrait à une sous-estimation. La principale conclusion à retenir de l’étude serait surtout l’énorme potentiel de croissance pour l’e-commerce et Internet en Belgique.

Pourtant, comme déjà répété à plusieurs reprise, la Belgique est encore à la traîne face à ses voisins européens : le Pays-Bas, dont le taux de pénétration de l’Internet atteint 96%, obtient 4,3 % du PIB grâce à Internet. Le Royaume-Uni s’affiche en tête de cette proportion en dépassant les 7 %.

Les consommateurs belges qui achètent par Internet dépensent en moyenne 400 € par an, soit 3 fois moins que leurs voisins britanniques. Ce retrait serait surtout lié à la pénurie d’offres en ligne en Belgique et à la méfiance des consommateurs. L’établissement d’un standard du paiement en ligne en Belgique et des initiatives comme Tax-on-web et la généralisation des cartes d’identités électroniques sont des bons premiers pas, déclarent Julien Blanchez et Filiep Deforche.

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valeur-paiements-cbD’après le Journal du Net, la valeur globale des paiements en ligne par carte bancaire enregistre une hausse de 13,01% en France par rapport à avril 2011.

Le nombre de transactions par carte bancaire sur Internet a lui augmenté de 16,5 %.

On remarque par contre un léger recul par rapport au mois de mars de cette année : les ventes décroissent de 1,83 % et le nombre de transactions chute légèrement de 1,3 %. Les beaux jours d’avril ne semblent pas avoir été bénéfiques au dynamisme de l’e-commerce.

Le panier moyen, se stabilisant entre 92 et 93 euros, de 2011 est inférieur à son montant atteint en 2010 : 92,53 € pour avril 2011.

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La Belgique est un pays très dynamique dans le secteur cosmétique avec plus de 786,4 mio d’€ de chiffres d’affaires en 2008. Les produits de parfumerie et maquillage représentent pratiquement un quart de ce chiffre d’après Detic.

Vente en ligne de parfum et cosmétiques - ParfumixD’après une étude de UbiFrance sur le marché des cosmétiques en Belgique, la majorité des produits cosmétiques sont achetés en grandes surface. Les ventes en parfumerie et en pharmacie tournent autour de 10 respectivement 3% et se limitent à des produits et marques spécifiques.

Selon BeCommerce, le flexibilité et un service sans faille restent des critères primordiaux pour le consommateur. Il reste donc encore un grand potentiel à exploiter pour les produits cosmétiques de luxe qui ne sont pas distribués dans les réseaux de super- et hypermarchés.

Dans cet esprit, la parfumerie Fabiola a lancé récemment sa boutique en ligne de parfums et cosmétiques sur www.parfumix.be. Il est désormais possible de commander son parfum habituel à domicile chez une parfumerie belge. La réalisation de la boutique en ligne parfumix a été réalisée par Bluevision, agence web spécialisée en e-commerce.

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La semaine passée, le site e-commerce du magasin de chaussures Le Godillot a été lancé. Godillot.be devient ainsi la première boutique belge de vente en ligne de chaussures.

Godillot.be est ainsi l’équivalent électronique de la boutique physique située à Lasne depuis 1951. Le magasin propose des produits de grande qualité, un large choix de paires de chaussures pour femmes, hommes et enfants ainsi que de nombreux modèles sans cesse renouvelés du classique au plus tendance. On peut ainsi y retrouver des marques reconnues et appréciées telles que HoganGeox,  Gola,  TimberlandConverseFred Perry. Grâce à l’action de lancement, les clients sur www.Godillot.be reçoivent une remise de 15€ sur un montant de 100€ jusqu’au 15 mai. Cette entreprise familiale de passionnés de la chaussures a transmis sa connaissance et son expérience de père en fils depuis cette date. C’est aujourd’hui le petit-fils qui tient le magasin. Dans le souci de rester « up-to-date » et de satisfaire au mieux les besoins de ses clients, Le Godillot a décidé de se lancer dans l’e-commerce.

Plus d’un quart des Belges achète désormais en ligne et ce chiffre est en croissance continue. En effet d’après Google Belgique sur lesoir.be, notre pays aurait dans ce domaine un retard de 5 ans sur d’autres comme la Grande-Bretagne ou les Pays-Bas.

La réalisation de la boutique en ligne de chaussure godillot.be a été réalisée par Bluevision, agence web spécialisée en e-commerce.

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medocs

Il existerait déjà une centaine de pharmacies en ligne en Belgique et le marché est en pleine progression!

A côté des pharmacies online existantes comme PharmaSimple ou Newpharma, première pharmacie en ligne lancée en 2008, on note l’arrivée de nouvelles enseignes comme la pharmacie en ligne PharmacieServais, dont le site à été lancé la semaine passée. La rentabilité du secteur est solide : Newpharma rapporterait un chiffre d’affaires mensuel de 360 000 €.

Pourtant le secteur est soumis à une restriction déontologique assez stricte. Les pharmacies en ligne sont réglementées par un arrêté royal et surveillées à la fois par l’Ordre des pharmaciens et par l’Agence du médicament. Elles ne peuvent ainsi proposer que les médicaments qui ne sont pas soumis à une prescription médicale et d’autres produits parapharmaceutiques comme des vitamines, des compléments alimentaires, des médicaments homéopathiques, etc. Le sujet connaît aussi un certain tabou : d’après bizz.be, certains pharmaciens verraient cette diversification par voie électronique d’un mauvais oeil, de peur de ternir l’image de cette profession. L’Ordre des pharmaciens précisent de ce fait que l’activité exercée ne peut pas être purement commerciale.

La diversification des activités d’une pharmacie n’est pourtant pas une pratique nouvelle. Désormais les officines enregistrent jusqu’à 26 % de leur chiffre d’affaires grâce à la vente de produits non pharmaceutiques comme des cosmétiques, des produits d’hygiènes et des éléments parapharmaceutiques.

Finalement, les principaux arguments de l’e-commerce, la disponibilité 24/24h et 7/7j et la commodité de la livraison à domicile, sont plus que pertinents dans le cas des pharmacies sur Internet. Les moments où l’on doit aller chercher des médicaments sont souvent ceux où l’on a le moins envie de sortir de chez soi …

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